1998

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Huitième édi­tion

MALAKI MA KONGO

Spécial retour à Kongo Dia Ntotela, la terre promise

Malaki ma Kongo 1998

Malaki ma Kon­go 1998

Il était prévu qu’il se tien­ne sous forme de péleri­nage. Celui-ci par­ti­rait de Kon­go Dia Mfoa (Braz­zav­ille) pour Mban­za Kon­go (Cap­i­tale de l’ancien Roy­aume Kon­go) en Ango­la, en pas­sant par Kon­go Dia Kin­shasa. Mais il s’est finale­ment déroulée au Mbongui Malaki Ma Kon­go “Cen­tre Cul­turel pour la Renais­sance de l’Afrique et des Pharaons” situé au Lycée Agri­cole Amil­car Cabral (LAAC) à Ngan­ga Lin­golo à cause de la guer­re qui sevi­sait au Nord Ouest d’Angola.

Invité à la Télévi­sion braz­zav­il­loise, Masen­go Ma Mbon­golo présen­ta ses excus­es aux nom­breux inscrits sur la lis­te des pélerins, en ces ter­mes :

“Le péleri­nage à Kon­go Dia Ntote­la, la ter­re promise est un devoir uni­versel et nous auri­ons pu décou­vrir Yala Nkuwu ce baob­ab à sève de sang où est dés­cen­du Dieu pour léguer aux Kon­go les lois de con­vivi­al­ité dans la Ter­re promise Kon­go Dia Ntote­la. Nous auri­ons palpé du doigt le Kulumbim­bi cette maison milé­naire avec la grosse mar­que de pied situé juste à l’entrée. Nous auri­ons touché du doigt les emprint­es de Dieu le créa­teur, sur la par­tie ter­restre la plus riche du mon­de en faune, en flo­re, la tem­péra­ture annuelle aus­sille entre 20 et 30 degré, le sous sol est dit être un scan­dal egéologique, un gen­re humain unique en son gen­re… En deux mots le par­adis, la véri­ta­ble ter­re promise par Dieu à son peu­ple élu."

La céré­monie sim­pli­fiée aux ryth­me de tam-tam mode Kon­go, a fait l’objet de point de mire aux habi­tants de la local­ité et même d’ailleurs.Une fois de plus, le but était de retrou­ver, de reval­oris­er et d’enseigner la tra­di­tion Kon­go à tous ceux qui l’ont per­due car l’acculturation dans lequel patauge le Con­go en par­ti­c­ulier et l’Afrique en général lui est bien plus néfaste que bien­faisant.

La fête qui s’est tenue le 09 août 1998, a con­nu la par­tic­i­pa­tion des ensem­bles tra­di­tion­nels entre autres “Kies­sa mes­so”, “Tas­saleno ku Kon­go”, la représen­ta­tion des pra­ti­quants de la Boxe des Pharaons et le théâtre Kon­go Dia Ntote­la du LAAC.

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