2008

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Berck sur Mer – festival Malaki ma Kongo – 22-23-24 mai 2008

Championnat scolaire de djembe du Jeudi 22 et Vendredi 23 Mai 2008

Malaki France 2008

Malaki France 2008

Le Championnat scolaire de Djembe Ngoma de Berck est une expérience pédagogique unique au monde.

Il permet durant cinq année scolaire successives de l’élève, une garanti d’éducation collective, sensorielle et sensitive par la voie initiatique à chaque fin d’année scolaire et de terminer l’année en beauté et en gaîté.

Cette expérience pédagogique rentre dans le protocole d’un programme éducatif très porteur qui sera bientôt adopter par la région dans le cadre de l’éducation des sens et de la rééducation émotionnelle à la prophylaxie des délinquances.

La rencontre scolaire de tambour est un des temps fort du festival Malaki ma Kongo.

En Mai 2008, l’évènement a été fortement médiatisé par la radio à la M6 et à Virgil radio mais aussi par les journaux et l’Internet. Avec le temps se précise toute la maîtrise de la logistique d’une Rencontre scolaire de tambour. Les tâtonnement des débuts se raréfient, il exige un cadre spécial et un décore conséquent.

Au matin du premier jour du championnat, lorsque les enfants arrivent dans la salle avec leurs enseignants, leurs sens s’émerveillent à la vue des couleurs chaudes et couleur du soleil qui les accueillent.

Malaki France 2008

Malaki France 2008

L’exposition est enrichi par un décore fait de tableaux en tissu et en papier confectionnés prêté par les élèves de Jean Rostand, une école très impliquée dans l’éducation par les arts à l’école. Un artiste désormais estimé des berckois expose lui aussi ses tableaux aux couleurs douces et lumineuses à côté des images de Malaki et de l’incontournable et magnifique exposition de monsieur Beauvois.

La collection d’image de malaki retrace l’historique même des dix sept festivals de Malaki de 1991 à 2007, en passant par les six festival berckois à partir de 2002 à 2007, sans oublier celles de la première prestation de boxe des pharaons rénové en juin 2002 au palais des sports et à l’hôpital Maritime. Mais également l’évènement tricontinental de 2007 qui est de l’ouverture de l’association de Malaki ma kongo Guyane en avril 2007, et aussi des images du tourisme responsable réalisé par Malaki Italie au centre de Malaki développement en été 2007 à Pointe Noire, étalage des collections d’habits crée au centre. Il y’a des tailleurs confectionnés par les filles mères et aussi des images de beaux sacs à main pour femmes et des poupées en tissus avec sur la tête des nattes de cheveux bien tressés ! Les images du centre de formation inondé par les pluies diluviennes, les dégâts des eaux et le déplacement du centre de formation dans un autre site provisoire où les filles travaillent à l’ombre des manguiers autant de difficultés supplémentaires connues par le centre ces temps derniers.

Malaki France 2008

Malaki France 2008

Malaki profite également dans le cadre de la décennale de kimpa Mvita de monter les images de celle qui est considérée comme la Jeanne d’Arc du Kongo et celles de la femme aux neuf mamelles chères aux yeux des africains.

L’accent est également mis sur des images de karaté Do, en honneur des patients de Calvé qui pratiquent le karaté au fauteuil avec monsieur Gérardy et dont l’absence au festival est regretté.

Un grand masque en bois ainsi qu’un magnifique kebekebe accompagnent le festival. Le kebekebe est fait d’un masque en raphia tissé appelé Nzonzolo qui possède une ascendance Mbondjo.

Plus de 500 élèves ont défilés à la 3ème édition des rencontres scolaires de tambour en voici l’ordre de passage :

  • L’école Jean Rostand
  • L’école de Verton 3 élèves avec Camille leur mascotte.
  • L’école Jacques Prévert : 8 élèves
  • L’école Jacques Brel
  • Monsieur Paris avec le collège Notre Dame : 50 élèves et leur mascotte Alexandre
  • Madame Isabelle avec 15 élèves de l’IME de Abbeville
  • L’école de Groffliers : 80 élèves.

C’est avec amour et joie que Malaki honore la présence des enfants qui affluent massivement au kursaal dès 9 heures 30. Leurs yeux brillent à la vue des dix djembe ou ngoma disposés sur l’estrade à leur intention. Ils découvrent l’animateur pédagogique et le jury.

Malaki 2008 France

Malaki 2008 France

Tout d’abord la formation initiatique théorique comprend la présentation sommaire de l’instrument, ses origines, sa fabrication et son entretien. En fin de séance, ils doivent retenir qu’il s’agit d’un instrument pas comme les autres.

Le cadre même du championnat doit leur rappeler que sous les cieux africains le tambour reste sacré ; que le tambour agit sur la santé et le bien être ; tout en rappelant à chacun de se tenir attentif aux problèmes de l’environnement notament aux effets néfastes dû au déboisement massif. Car c’est très tôt que l’enfant doit être un artisan de la vie et pas seulement un consommateur non avisé et un potentiel destructeur de la beauté de notre chère planète.

Le djembe est constitué d’une caisse de résonance qui est un tronc de bois creux recouvert d’une peau d’animal séchée. Les élèves découvrent en même moment temps, la peau de chèvre séchée par les touarègues et qui est exposée par monsieur Beauvois.

Cette peau constitue la surface de frappe qui se distingue par trois zones comprenant les basses, les claqués et aigues.

La pratique commence par l’éveil des sens. Ils passent par groupe de dix pendent une durée de cinq à dix minutes. Ils touchent la surface de frappe, juste caresser légèrement avant de faire les sons de vibration, les frappées sont bien décomposées au début puis rythmées et ensuite cadencées.

La fin du passage doit reproduire un rythme agréable. Un jury est présent dans la salle. La fin de l’expérience retrouve un enfant transporté de joie et surpris lui-même d’avoir réussi une mélodie. Puis le groupe est orienté vers monsieur Beauvois qui répond à leurs questions en complétant la formation pédagogique théorique de la journée passée au festival.

Malaki 2008 France

Malaki 2008 France

Lorsque tous les groupes sont passés, chaque élève reçoit une petite carte de présence au festival 2008, un petit lot et en même temps une coupe est offerte à chaque école. Ce sont des coupes données par la mairie, le conseil régional, le conseil départemental et le conseil général.

Puis vient la troisième phase qui est le chant ou le conte pédagogique. Avant le chant un rappel leur est fait pour la raison de cette journée d’échange et de solidarité entre les peuples. La journée est réservée dans le cadre de deux jours de djembe pour l’humanitaire en Afrique. « Une autre Afrique est possible comme un autre monde est possible, il suffit de le préparer et de le pensée ! » Dit Masengo ma Mbongolo. L’exposition qui étale les différentes activités réalisées par les femmes du Congo justifit par la même occasion l’objet de l’implication précoce de la jeunesse au regard humanitaire. Pour clôturer et faire participer toute l’assemblée, le chant est accompagné par un groupe spécial comprenant leurs instituteurs et les parents accompagnateurs. Le passage de ce groupe spécifiquement composé est un moyen de détente, d’excitation et très amusant pour les élèves qui pouffent de rire face à ces adultes de leur entourage confrontés aux difficultés lié à l’apprentissage du tambour. Enfin toutes la salle se déchaine avec l’hymne du tambour malaki ma kongo qui se chante par deux groupes. Le groupe de gauche chante le djembe tant disque celui de droite chante le ngoma. C’est d’ailleurs sans distinctions que toute l’assemblée y compris les instituteurs et les parents s’y mettent à cœur de joie.

– Djembe !

Réponse à gauche : djembe

– Djembe !

Réponse à droite : Ngoma

– Avec le djembe, unissons nous ( à gauche)

– Avec le ngoma , faisons la paix ( à droite)

– Avec le djembe ; réveillons nous ( à gauche)

– Avec le ngoma : humanisons le cœur ( à droite)

Oh oh lala! Aller djembe

Oh oh lala! Aller ngoma

Djembe ! djembe

Djembe ! ngoma

– A Malaki ma kongo

– tambour de Paris

– Tambour du Kongo

Les gestes mnémotechniques sont aussitôt compris par tous et les voila qui reproduisent les gestes du chanteur pédagogue :

Par exemple pour unissons nous ils faut faire un grand cercle dans le vide.

Pour faisons la paix, ils font le geste de temporiser des sportifs.

Pour , réveillons nous, ils abaissent la paupière inférieure.

Et pour humanisons le cœur ils posent la main sur le cœur.

Certains enfants viennent dansés devant leurs collègues et tous ceux qui ont du mal à chanter sont rattrapés par le micro et ainsi dans la symbiose totale chacun se structure, se construit et termine en beauté sa participation au festival où chacun transforme en malakiste d’un jour.

Malaki ma Kongo Djembe Trophée 2008

Malaki ma Kongo Djembe Trophée 2008

Comme l’année précédente des candidats inscris en dernières instances gonflent l’effectif. Il s’agissait des élèves d’un collège de Bohain dans l’Aines dirigé par Frédéric Loutte. Les élèves de l’IME de Grand Lavier à bAbbeville étaient les candidats surprise du championnat 2008 ; la nouvelle leur étant parvenue tardivement. Grâce à un jury indulgent et l’intervention d’un journaliste aimable, ils ont pu jouer et s’amuser. Madame Isabelle BALESDENT leur responsable était ravis étant donnée que Malaki avaient une fois de plus réalisé le rêve d’un groupe d’enfants mordu du Ngoma de la Somme.

Repas –Concert de Ngoma – Djembe

Samedi matin les femmes se bousculent au kursaal avec seulement un homme ami cuisinier

Samedi après midi :

Les artistes sont déjà sur seine pour animer la salle qui reçois tout ceux qui viennent visité l’exposision danse des masque. L’exposition a deux tenant, le thème de la chambre de Touarègue de monsieur Beauvois A et les image des activités des associtions malaki à travers le monde. Il y a deux moments fort dans l’exposition :

La vie des touarègues sous la tente sur un tapis rouge blancs et noir qui attire l’attention de tous et les moins connaisseurs découvraient l’intrigue du pain de sucre posé sur un plateau avec du thé et une minuscule carafe.

Les travaux des femmes congolaises ( habits et poupées de décoration )

L’animation commance avec le groupe venu de Paris avec Loubello georgy et Roro Ntuta et Achile Yimbi avec des danseuses de malaki, une surprise réservée aux habitués de notre festival.

Malaki 2008 France

Malaki 2008 France

L‘arrivée dans l’après midi de madame Bouanga-Kalou, conseillère culturelle de l’ambassadeur du Congo en France met la pression et tout se précipite.

La rencontre des deux autorités, berckoises et congolaise commence au Musée de Berck sur invitation du maire de la ville de Berck pour se terminé au Kursal autour du repas Concert de notre festival. Sous une fine pluie, le bureau de malaki au complet s’engouffre dans la voiture diplomatique pour escorter l’autorité congolaise au musée où s’est organisé un protocole circonstanciel qui lui assure une visite guidée du vernissage d’un artiste peintre. Le responsable du musée est ravis de notre arrivée.

Lorsque arrive le maire et ses adjoints le musée est rempli de visiteur et un attroupement se fait autour des deux autorités. Monsieur Krajewski, merveilleux maire et très prompt remercie l’autorité congolaise au nom de tous les berckois tout en lui présentant un cadeau de notre ville. Par la même occasion. Il profite également de saluer et d’encourager les efforts de l’association malaki organisateur des très célèbres rencontres scolaire de Djembe. Une 3ème édition d’un championnat scolaire au festival annuel 2008 au kursaal qui commence à faire parler de lui. Il connaît un franc succès dans la région et fait l’honneur de tous maintenant !

REPAS CONCERT DE DJEMBE-NGOMA

Le soir tombe vite avec les premiers invités qui débarquent au Malaki avec leur fundu. Une queue s’improvise rapidement afin que chacun dépose son fundu dans l’odre d’arrivée, c’est le droit d’entrée au Malaki. Les tables de dix-huit convives disposées face à face les attendent. Elles sont en biais et devant le podium trois ranger de chaises pour ceux qui viennent que pour le concert uniquement se remplissent lentement.

Ce sont les danseuses de Malaki qui ouvrent la soirée accompagnées par le rythme d’un tambour du centre de l’Afrique joué par le groupe Rogeoach (Rodrique Ntunta , Georgy Loubello et Achille Yimbi).

A la surprise totale du public Malaki, pour la première fois sa nouvelle création : des danseuses et des danseurs de l’école de danse traditionnelle au festival. Comme au lancement du premier Malaki à Berck en 2003 Roro avait accompagné les pas des danseuses du groupe Zangula de Paris avec le groupe Baobab de Ghighi Ndulu Mbemba et de Kassa Kassa.

Très rénovateur en 2008 c’est l’idée de danse à thème ! Le thème Mbondjo est réservé à la danse principale de la soirée. La tenue est faite de raphia ( lembe lembe ) aux couleurs naturelles, rouges et vertes. Les pas de danse suivent le chant « Bakeyi bokila zonga eh ; mandako mayilezi eh ye ye ! », Angèle Bonuwa en tête de sa troupe est heureuse du résultat. Un message qui demande à tous les exilés culturels de vite revenir à leur culture ancestral à l’heure où le fronton et le préau du monde brûlent !

La danse est suivi par la prestation des tout petits de l’école de djembe ngoma de Verton « Saltinbanque ». Leur yeux brillent et chacun est soutenu par le regard des parents qui sont dans l’assistance. Ils n’ont pas peur. Camille à la tête de son petit groupe et un des garçons échangent quelques solo, qui sont encourager par leur professeur Thomas pour les préparer à la réalisation dans le future des improvisations. Tous avaient déjà pris part au championnat scolaire de djembe.

Le repas suit son court. Il a de magnifiques images car la table des officiels est presque remplie. Le maire , les adjoints et monsieur Chevalier directeur de Calvé entourent madame la conseillère culturelle du Congo. Elle défend les couleurs de l’Afrique et particulièrement celle du Kongo c’est-à-dire les celles des deux Congo à savoir le Congo kinsasa et le Congo Brazzaville.

Malaki 2008 France

Malaki 2008 France

Les patients de Calvé jouent, ils sont applaudis parmi eux on notre des patients encore hospitalisés et même des ex-patients qui se sont remis dans l’atelier uniquement pour participer au festival qu’il commencent tous à adopter comme moyens de resocialisation.

Le discours du docteur Ngouala-Mbongolo médecin rééducateur et présidente de l’association malaki ma kongo France est simple et éclairant. Elle remercie d’abord les convives grâce à qui cette assemblée n’aurait pas sa beauté actuelle, et aussi les autorités pour avoir bien voulu s’investir dans le festival par leur présence. Et avant de laisser la parole au responsable hospitalier elle fait une brève présentation des effets du djembe ngoma sur le bien être. Elle invite le public à s’offrir le petit opuscule exposé et titré : « La voie du tambour ». Il s’agit de mettre entre les mains du patients un tambour dans le cadre des activités de sociorééducation mais aussi de rééducation motrice, émotive et psychologique. Elle précise aussi que c’est dans un souci d’approfondir les recherches scientifiques sur les vertues thérapeutiques encore cachés du tambour que tous les acteurs ici présents s’activent. En effet le but étant de les mettre à la disposition d’un plus large public pour le bien être de l’humanité. Comme chaque année, Malaki offre à tous ces patients un repas gratuit une façon de renforcer leur démarche de réinsertion sociale.

Le discours de monsieur Chevalier suit le passage des patients de la fondation Hopale. Il précise le bénéfice thérapeutique du dejmbengoma auprès des patients notament de Calvé oû Nicolas Thuillier anime l’atelier de tambour. Il déplore l’absence des patients de l’atelier de karaté Do animé par monsieur David Gérardy un chef d’équipe kinésithérapeute de Calvé dont les images étaient sur l’exposition. Nombreux patients pratiquent le karaté au fauteuil, ils apprécient la gymnastique douce avec les étirements en douceur que proposent cet autre activité de socioréeducation encourager par madame Annick Baillet responsable kinésithérapeutique de calve et soutenu par plusieurs médecins de calvé.

La parole est ensuite donnée au Maire de la ville monsieur Krajewski Jean Marie visiblement heureux. Il remercie les efforts de l’association Malaki ma kongo pour ses activités de solidarité auprès des écoles, des hôpitaux, du public berckois et de la communauté de commune. Malaki est désormais considéré à l’unanimité comme une institution respectable et donc incontournable en matières de son activité centré sur le tambour. Cette panoplie de service rendu à la société anoblie sa place comme organisme parmi tant d’autre et désormais il faudrait pensée à un jumelage d’un village congolais dans le future pour être cohérent sur toute la ligne. Il rappelle qu’avec le conseil général, il a d’ailleurs déjà apporté une aide financière à l’association pour la réalisation de ses activités humanitaires. Il remercie tous le groupe de Malaki et particulièrement monsieur Jean Marc Dubois le secrétaire, madame Carole Coloneaux la trésorière originaire de la Guadeloupe et madame Mbongolo Ngouala la présidente originaire du Congo Brazzaville.

Boxe des Pharaons renovée par Malaki ma Kongo France

Boxe des Pharaons renovée par Malaki ma Kongo France

Au tour de la boxe des Pharaons Rénovée de passer. Le groupe s’est renforcer car les makumu sont plus variés. Le nkosi, le madzaka, le titibush sont plus vifs et performant. Un commentaire verbal permet au public de comprendre les différents kata dit makumu. La voix du nkosi ne déchire pas encore la voûte du kursaal mais le rendez vous est pris pour l’année suivante. Le clou est la clôture de la démonstration par magnifique kumu, deux sawari viennent exécuter le kumu de Ramses tant impressionnant et virilisant pour cette art martial africain que les berckois découvre et voit le club mûrir en taille et en technicité. Malaki met un petit livret à la disposition du public pour plus amples renseignements sur cette art martial encore exécuté sur Berck qu’au niveau de la gymnastique. Ce timide aperçu du kumu (kata) de Ramses annonce une amorce vers les techniques d’autodéfense et la véritable technique de combat qui accompagne les makumu tant attendu.

Le defilé de mode impressionne énormément le public qui ne s’y attendait pas. C’est le bonus de ceux qui poussent avec fidélité la porte du malaki. C’est le fundu en retour de malaki à leur fundu qu’ils ont laissé à la porte avant d’accéder au festival. Fundu est le cadeau mutuel que s’offrent les gens qui se rassemblent pour un malaki. Les organisateurs leur réservent un cadeau spécial et les invités apportent eux aussi un cadeau et vis versa. Les tenues et les tailleurs viennent du Congo , ils ont été confectionnés par les filles mères du centre de Développement de Point Noire. Les filles à peau blanche et noire sont ravissantes dans ces belles pièces de la haute couture africaine vendus et à commandés si besoin !

La Tombola est annoncé par le présentateur Willy Ngatseke. Les lots sont rapidement distribués ; il s’agit de lots gracieusement offerts par les commerçants de Berck.

Le djembe de Berck joue et Marie Carnin est acclamée par le public. Simon et Thomas l’accompagnent, dans cette aventure la mascotte de malaki porte haut les couleurs de France et d’Afrique. Les chansons de l’Afrique de l’ouest accompagnent les débuts de jeu, « Solila, fatou et Mori bayasa » sont au répertoire. Une danse de malaki exécute des pas au plus excitant de la prestation. Les applaudissements couronnent le succès du groupe de Berck tant attendu par le public.

Couleur Djembe joue à ravir le public. Les chansons afro fusent, Djamal, Morgan Lohezic et le groupe en très belle tenue noire et blanc se déchaînent. Et c’est une danseuse de malaki qui les accompagne dans un sabar endiablé qui n’échappe pas à Couleur Djembe qui aussitôt ajuste le rythme pour permettre une expression harmonieuse de ce sabar inattendu rehaussant du coup tout le plaisir d’une prestation raffinée! Bravo cher Djamal d’avoir bien voulu faire ce clin d’œil Solidaire à Malaki, il t’en sera reconnaissant murmuraient les malaki.

Le Choc des Tambours rassemble tous les batteurs sur la seine. C’est alors que retentit les bilolo ou milolo ou nlolo c’est à dire cris du houlélé et de malaki ma kongo eh ! Ces cris dans la salle signalent le summum de la soirée. Tous les musiciens sont heureux enfin de jouer , de se mélanger,de partager, de se dépasser et de commuer ensemble avec leur collègues mais aussi avec le public qui est debout, chantant et dansant.

REMERCIEMENT A TOUS

BILOLO bia MBONGOLO
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