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        MALAKI DEVELOPPEMENT

 "La culture est la base du développement",
MALAKI-DEVELOPMENT:  la culture au service du Développement.

MALAKI-DEVELOPMENT est la recherche des moyens économiques pour faire renaître la confiance, l’espoir en la vie aux congolais et assurer la survivance des traditions ancestrales dans leurs milieux naturels: nos villages et les périphéries urbaines.MALAKI-DEVELOPPEMENT pour sauver la vie dans nos villages détruits par la guerre.

L'Association pour la Renaissance des Racines Culturelles Africaines Malaki Ma Kongo à travers Malaki Development - qui est un département dont les fondements sont: "Les oeuvres que nos artistes présentent sont en général l'héritage culturel d'un peuple. La destruction de nos villages par la guerre du Congo, signifie la destruction de notre base primaire de ressourcement. Ce qui entraînerait sans aucun doute le tarissement de notre foyer d’inspiration" - conformément à l'article 2 / a de son statut  a deux devoirs  fondamentaux:

-Assurer la promotion des activités culturelles;
-Susciter la solidarité internationale pour éradiquer l'ignorance, la violence, le racisme, la pauvreté.

MALAKI-DEVELOPMENT (l’espace de promotion social) est un département de l’Association Culturelle Malaki ma Kongo qui s’occupe de la recherche d’un mode de développement durable, approprié au Congo en ces temps difficiles. Un développement auto soutenable et autocentré sur l’Homme, prenant compte du respect de l’environnement, des droits de l’homme et de la dimension culturelle dans tout projet de développement. MALAKI-DEVELOPMENT travaille suivant la logique de la Grammeen BanK qui place au centre de ces intérêts la condition humaine.

Le but de l’existence de MALAKI-DEVELOPMENT est la recherche des moyens économiques pour faire renaître la confiance, l’espoir en la vie aux congolais et assurer la survivance des traditions ancestrales dans leurs milieux naturels: nos villages et les périphéries urbaines.

A- En Occident et en tout le panorama international en général, nous divulguons les racines de la culture africaine, de façon à créer des échanges inter culturels et favoriser la solidarité internationale avec l'Afrique. 

B- En Afrique-Congo : nous faisons la promotion du festival des racines de la culture africain Malaki ma Kongo, en faveur de la culture au service du développement.

INTÉRÊTS

1- Créer les conditions pour l'émergence d'une culture de développement responsable au Congo.                                                                                                           
2-
Informer, former et stimuler les communautés de base à créer et à maintenir un genre de vie moderne tout en restant accroché aux bases culturelles africaines.
3- Faire connaître les valeurs culturelles africaines pour combattre l'ignorance, l'extraversion, l'aliénation mentale, la négation de l'Afrique dans le système international
4- Permettre aux Africains de découvrir leur vraie histoire et faciliter à la diaspora un retour aux origines, digne et à moindre coût
5- Promouvoir, un tourisme éthique au cœur de l’Afrique
6- Prévenir la délinquance
                                                                                               
7
- Encourager un développement autocentré sur l'homme, enraciné dans sa culture ancestrale
8- Favoriser les échanges artistiques entre les artistes, les hommes de culture de l'Afrique, de la diaspora et du monde
9- Recevoir l'art et l'action culturelle dans les pays occidentaux et dans les milieux de la diaspora afin de favoriser les actions humanitaires pour le Continent Noir
10- Ouvrir le marché africain au monde extérieur et à sa diaspora dans la forme d'un commerce éthique aux profits durables

 Réalisations de Malaki ma Kongo:

A/ Pointe Noire

-un centre d’apprentissage de couture et de coiffure pour les jeunes filles ;
-Coopérative de femmes pour la fabrication de poissons salés
-Coopérative Agricole de Jeune Agronome de Tchimbamba 
(collaboration)
-Centre Agricole Pilote Malaki Aarit Association pour l’Assainissement de la Rivière Tchimpamdzou
-Club pour la Promotion des Jeunes Artistes pour la Paix et le Développement Responsable

B/ Brazzaville

-Coopérative Agricole de Jeune Agronome de Nganga Lingolo.
-Coopérative du Petit Elevage des Chrétiens de la Paroisse de Nganga Lingolo
(collaboration)
-Bado Restaurant des artistes
(collaboration)
-
Didactiel Centre de formation à l’informatique. (collaboration)
-Mutuelle des Femmes de Bacongo
-Bo-Artisanat
(collaboration)

Les résultats sont encourageants, bien que les coopératives situées à Brazzaville éprouvent beaucoup plus de difficultés. La population et la presse de Pointe Noire commence à nous compter parmi les animateurs d’actions de solidarité pour le million d’habitants que compte ladite ville.

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MICROCRÉDIT


(Extrait du site: www.uncdf.org)
La Redéfinition de la Microfinance en tant que stratégie permettant d'atteindre les ODM

Mme Barrineau répond à certaines incompréhensions les plus courantes sur la microfinance, à commencer par une définition de la microfinance même. Elle se base sur la définition de la finance comme étant la science de la gestion et de la création de patrimoine et suggère que si les pauvres peuvent gérer et accroître leur patrimoine, ils ont besoin de services financiers leur permettant de le faire, en déclarant : " La microfinance est "micro" uniquement parce que le patrimoine de ceux qui vivent dans la pauvreté est " micro ". " Mme Barrineau avance que les bailleurs de fonds et les spécialistes du développement doivent comprendre que la microfinance n'est pas simplement un schéma de développement mais fait plutôt sérieusement partie du secteur financier des économies en voie de développement. Et alors que le secteur privé considère la microfinance comme de la charité, Mme Barrineau avance qu'elle doit être considérée comme une vraie question commerciale.

Le rôle des outils financiers dans le développement
Le point de vue de Mme Barrineau est renforcé par les choix des autres rapports qui suggèrent comment et pourquoi la microfinance et les autres outils financiers doivent être appliqués au développement. Le rapport de l'Année Internationale du Microcrédit attire l'attention sur l'importance de services financiers solides et sur un marché sain pour les initiatives de développement actuelles. La première partie du rapport met en avant des exemples de " Investir dans le développement " tel que : " Un gros effort d'investissement financé par des aides qui met le pays sur la voie d'une augmentation de l'épargne et d'une croissance s'auto-propulsant est plus efficace que des petites quantités d'aide qui ne modifient pas le potentiel de croissance fondamental de l'économie ".
" Investir dans le développement " suggère que contrairement à la croyance populaire, les pauvres et les personnes à faibles revenus sont en mesure d'épargner si ils possèdent les services financiers adéquats. Même dans certains des pays les plus pauvres, l'épargne des pauvres et les personnes à faibles revenus représente une part plus importante de leurs actifs nets que ceux de leurs homologues des segments élevés de la société. Ce fait a longtemps été mis en avant par les spécialistes du secteur de la microfinance. En plus de démythifier le stéréotype des pauvres qui n'épargnent pas, le rapport fait le lien entre cette observation importante et les questions de développement : " Avec un taux d'épargne bas, le capital par personne baisse et cela conduit à un déclin économique et à encore plus de pauvreté…La découverte que les taux d'épargne sont bas dans les pays pauvres et augmentent par revenu par habitant est bien établie. "

Le rôle de la microfinance dans les initiatives de développement actuelles
" La microfinance et les objectifs de développement du millénaire (ODM) : Guide à l'attention des lecteurs " accorde une attention particulière au lien entre microfinance et découvertes des rapports sur le développement. La première partie s'ouvre sur une citation de " Investir dans le développement ", " la microfinance est l'une des stratégies et approches pratiques de développement qui devrait être mise en place et soutenue pour satisfaire à la haute ambition de réduction de moitié de la pauvreté. " Le guide à l'attention des lecteurs poursuit avec une illustration de la façon dont les secteurs financiers ouverts facilitent l'augmentation des dépôts nationaux et la mobilisation de la micro-épargne, facilitent les flux de remises de fonds nationaux et internationaux et développent les secteurs privés locaux et l'investissement dans l'innovation, pour ne citer que quelques façons dont les services financiers aident à atteindre les ODM.

La microfinance et l'atteinte des ODM : Indicateurs
En plus d'être un guide inestimable sur le rôle de la finance dans les efforts actuels de réduction de la pauvreté, " La microfinance et les Objectifs de Développement du Millénaire (ODM) : Guide à l'attention des lecteurs ", propose des indicateurs pour mesurer la façon dont l'accès aux services financiers contribue à atteindre les ODM d'ici la date cible de 2015 fixée par les Nations Unies. Pour l'Objectif 1, l'éradication de l'extrême pauvreté et de la faim, le rapport propose cinq indicateurs comprenant la mesure du " pourcentage des ménages de tous les pays ayant un accès à des services financiers de qualité (comprenant le crédit, l'épargne, l'assurance, le transfert et d'autres services). "
Pour l'Objectif 2, l'enseignement primaire universel, le rapport propose de mesurer le " pourcentage d'étudiants pouvant accéder à des services financiers adaptés à leurs besoins éducatifs " et le " pourcentage de femmes faisant état d'un refus de crédit dans un but éducatif l'année dernière ". Au total, le rapport liste 27 indicateurs de contrôle des ODM par la microfinance.
Les liens établis dans le rapport de l'Année Internationale du microcrédit offrent une preuve forte de la valeur de la microfinance et des secteurs financiers ouverts pour atteindre les ODM. Le rapport est essential pour tout spécialiste sérieux du développement et pour ceux qui sont impatients de modifier la façon dont les institutions financières, les agences internationales et les acteurs du privé rendent service aux populations à travers le monde. Atteindre les ODM n'est pas un moindre exploit. C'est un défi qui nécessite que les gens soient ingénieux dans tous les secteurs et, d'après les auteurs de ce rapport, le rôle des services financiers doit être repensé.

Pour plus d'informations sur l'Année Internationale du microcrédit, veuillez visiter : www.yearofmicrocredit.org

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L’Année Internationale du Microcrédit 2005
“L’Année Internationale du Microcrédit 2005 souligne l’importance de la microfinance comme partie intégrante de notre effort collectif visant à atteindre les Objectifs de Développement du Millénaire. L’accès durable au microfinancement contribue à atténuer la pauvreté en générant des revenus, en créant des emplois, en donnant la possibilité aux enfants d’aller à l’école, en permettant aux familles d’obtenir des soins médicaux et en donnant les moyens aux populations de faire les choix qui répondent le mieux à leurs besoins. Le grand défi qui se dresse devant nous est d’aborder les contraintes qui font obstacle à la pleine participation des populations au secteur financier. Ensemble, nous pouvons et devons construire des secteurs financiers intégrants qui aident les populations à améliorer leurs conditions d’existence”.

Extrait du site: « http://www.yearofmicrocredit.org/pages/multilingual/french.asp »:

-- Secrétaire Général Kofi Annan, 29 décembre 2003
En 1998, l’Assemblée Générale des Nations Unies a proclamé 2005 Année Internationale du Microcrédit, afin de saluer la contribution du microcrédit à l’allègement de la pauvreté. En décembre 2003, les États membres ont approuvé le projet de programme d’action du Secrétaire Général [A/58/179] et ont invité le Fonds d’équipement des Nations Unies (FENU), ainsi que le Département des Affaires Economiques et Sociales des Nations Unies (DESA), à servir de coordinateurs conjoints de cet évènement. La résolution [A/58/488] a étendu le mandat de l'année en "soulignant que les populations vivant dans la pauvreté, tant dans les zones rurales qu’urbaines, ont besoin du microcrédit et du microfinancement pour leur apporter une plus grande capacité à augmenter leur revenu, à se construire un patrimoine et à limiter leur vulnérabilité à la misère.” Cette résolution invite aussi « les États membres, les organismes concernés du système des Nations Unies, les organisations non gouvernementales, le secteur privé et la société civile à collaborer à la préparation et à l’organisation de cette Année Internationale, afin de faire prendre conscience au public de l'existence et des enjeux du microcrédit et de la microfinance ».
A cette fin, le FENU et DESA ont formé en janvier 2004 un comité de coordination paritaire, présidé par l’administrateur du PNUD/UNCDF Mark Malloch Brown, assisté du Sous-Secrétaire Général José Antonio Ocampo. Le mandat de ce comité de coordination est de faciliter le bon déroulement de cette année, en accord avec les directives et les politiques des Nations Unies, ainsi que les souhaits des États membres des Nations Unies, comme l’a décrit le projet de plan d'action du Secrétaire Général.
Ce projet présente l’Année Internationale comme l'occasion de combiner à la fois le potentiel médiatique d’un événement annuel et l’engagement avoué, profond et global des nations pour créer des secteurs financiers intégrants. Le microcrédit et la microfinance sont déjà plus avancés dans la réalisation de leurs objectifs que nombre des thèmes précédants des Années Internationales. La réalisation de cette année devrait plus être considérée comme la suite logique d’un processus visant à formuler une approche efficace d’une microfinance durable, que comme un événement isolé. Tirant les leçons majeures des précédentes Années Internationales organisées par les Nations Unies, ce projet revoit en détail les objectifs pour l’Année Internationale, à savoir l'élargissement des capacités et des perspectives de la microfinance.
Afin de développer les activités des partenaires de la microfinance et d'attirer de nouveaux acteurs, ce projet de Stratégie Globale Annuelle propose des directives et des recommandations visant à un engagement efficace et productif de tous les partenaires. Le projet met en place les stratégies du Comité de Coordination et présente un cadre d’action qui permettra aux États membres, aux agences des Nations Unies et aux partenaires de la microfinance d’établir leur plan d’action pour l’Année Internationale.


PROJET DE CENTRALE DES RISQUES POUR LA MICROFINANCE
L'essor de la microfinance en Afrique de l'Ouest au cours de la dernière décennie s'est traduit par un accroissement du nombre d'institutions et de membres tant en milieu urbain que rural. Cette évolution couplée à la plus grande mobilité des agents économiques a rendu possible la faculté pour un client, personne physique, de pouvoir recourir aux prestations de plusieurs institutions de microfinance dans un même pays ou dans de pays différents de l'Union Monétaire Ouest Africaine.
Il en est résulté, à la fin des années 90, des situations de surendettement ou de cavalerie ou des phénomènes de concentration excessive des risques sur certains secteurs qui ont induit une dégradation de la qualité du portefeuille des prêts.
Parmi les mesures envisagées pour endiguer cette évolution, la création d'une centrale des risques par la Banque Centrale a été retenue.
La réalisation de ce projet qui concernera les 650 institutions exerçant dans l'UMOA et regroupant environ 6 millions de bénéficiaires de service nécessitera la levée d'un certain nombre d'entraves aussi bien au niveau des institutions de microfinance (établissements appelés à déclarer les risques) que de la Banque Centrale (organisme centralisateur et redistributeur de l'information collectée et analysée) déjà en charge de la centrale des risques des banques et établissements financiers.
Parmi les pistes envisagées, une forte priorité est accordée à la mise en oeuvre des moyens modernes d'identification des personnes physiques ainsi que des nouvelles technologies de transmission de données.

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MALAKI MA KONGO ET MICROCRÉDIT


SEMINAIRE MICROFINANCE
MALAKI MA KONGO-Congo
M.M.K.C.
 
 
RAPPORT SYNTHESE
DES CONFERENCES –DEBATS
SUR LE MICROFINANCE
Brazzaville, le 03-10 et 14 septembre 2004
 
Theme MICRO FINANCE ET DEVELOPPEMENT

INTRODUCTION :
De nombreuses tentatives de' solutions aux problèmes de développement par la micro finance ont été tentées et appliquées, sans succès au Congo.
Cet échec s'explique par le manque d'informations et de formations, et la non participation des bénéficiaires dans la prise de décisions, d'où l'inadéquation entre les spécificités des problèmes à résoudre et les solutions proposées.

C'est pourquoi, l'association Malaki ma Kongo - Congo a organisé le 03, 10 et le 14 septembre 2004 à l'institut Didacticiel et à l'Espace Trajectoire des conférences et rencontres de réflexion sur le thème: ''l'intégration de la micro finance éthique dans le développement au Congo". Ces journées ont marqué le démarrage d'un processus de réflexion et de concertation qui sera mené par les différentes cellules qui composent l'association.
L'objet recherché était de rendre les éventuels bénéficiaires du pro jet conscients des enjeux, des problèmes qu'ils rencontrent dans leur intégration socio-économique et dans la perspective de la mise en place d'un ensemble de mécanisme qui leur favorise un plein épanouissement.

Ces travaux qui ont réuni près de 30 personnes : hommes et femmes, était une occasion pour ces participants soucieux de l'avenir de l'Afrique en général et celui du Congo en particulier, de susciter les espoirs anéantis par différentes guerres que le Congo a connus et, de réflexion sur les différents problèmes qui se posent à eux.
En effet, tout comme se propose l'association Malaki ma Kongo-Congo dans son programme de "Culture et Développement", les participants, ont voulu par ces journées créer un espace plus large d'éducation par l'information, de concertation et de réflexion où cohabitent tous les hommes et toutes les femmes, épris de valeurs humaines et œuvrant spécialement pou le développement et la lutte contre les anti-valeurs.

A l'issus de ces travaux quelques approches de solutions ont pu être dégagés.
Les participants à ces rencontres ont bénéficié de l'expérience et du savoir des conférenciers comme:
- Le 03/09/04 : Monsieur NDONGA Louis, agent de l'ex. Banque Commerciale Congolaise "B.C.C.". Actuellement Responsable, co-promoteur de CODEM- SOFIDE une structure de la micro finance dont l'exposé a porté sur le thème : Ce que s'est la micro finance.

- Le 10/09/04 : Monsieur Alain NDALLA, Président du Comité pour la Promotion des Technologies de l'lnformation au Congo, et un des Responsables à l'Espace Créateur, structure d'appui à la création d'entreprise, a exposé sur les avantages et les inconvénients de la micro finance.
- Le 14/09/04: à l'Espace Trajectoire, Madame NSONI Anita a animé une réflexion sur les procédures de mise en place d'une micro finance, et a donné quelques orientations sur le fonctionnement partant de l'exemple de sa structure : la SOCODEVI en R.D.C.

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Ouvrant la série des rencontres le 03 septembre 2004, Monsieur NDONGA a parlé de son expérience bancaire de 25 ans dans un système classique qui exige à chacun - Commerçant ou travailleur - d'avoir un compte. La mission première d'une banque serait de financer les actions de développement puisque les possibilités y sont.
De son expérience aujourd'hui dans la micro finance, il se permet de déduire que la banque signifie : grands comptes, donc pour les riches et la micro finance, petits comptes pour les pauvres.
La micro finance va où la banque ne peut aller: elle atteint la basse classe pour donner les moyens à ceux qui ne peuvent accéder aux services de la banque pour leur permettre d'entreprendre les actions économiques pour le développement. La micro finance doit être en contact direct avec la population pour l'informer, la former et l'encourager à un esprit d'entreprenariat pour le développement.
Dans son intervention, Monsieur MASENGO MA MBONGOLO a fait une présentation de la banque éthique italienne où il est client et actionnaire. Cette banque a un projet de micro crédit qui doit commencer ce mais de septembre 2004. Elle travaille sur la base de confiance, et accorde son crédit aux clubs de 5 personnes travaillant individuellement avec un remboursement collectif.
Pour conclure, l'exposant du jour a expliqué la différence entre banque et établissement de micro finance :

. la banque est une structure où chaque commerçant ou travailleur peut ouvrir son compte. Les utilisateurs de ses services sont appelés clients et ne peuvent accéder au crédit qu'après 1 an de l'ouverture du compte. Et l'octroi du crédit est conditionné aux critères particuliers.
. La micro finance est d'abord une association ou mutuelle. Ses bénéficiaires sont les membres adhérents qui cotisent pour le fonctionnement de la structure. Le crédit est accordé pour l'appui aux initiatives économiques de ses membres. Elle finance donc les micro projets de développement socio- économique.

Le deuxième intervenant, Monsieur Alain NDALLA, parlant des avantages et inconvénients de la micro finance, a d'abord rappelé que ce principe est parti d'une idée de mutualiser l'épargne sous forme de ristourne qui répond à la loi de la COBAC.
La micro finance est donc une mutuelle de crédit fonctionnement avec l'apport de chacun des membres, c'est une banque solidaire qui est repartie en trois catégories :

1ère catégorie : Association d'un minimum de 6 personnes sans obligation d'un dép6t de fonds de garantie à la banque, elle détermine la part à réunir par chacun pour constituer san fonds de démarrage. Pour le fonctionnement, elle doit avoir un agrément au ministère des finances SUI" présentation des statuts, règlement d'ordre intérieur et un règlement financier. Elle doit nommer un agent ayant des connaissances en comptabilité et finances pour gérer la structure.
2eme catégorie : Le principe est le même sauf qu'il faut avoir un capital minima I de 50 millions à déposer à la banque.
3eme catégorie : Le capital est d'au moins 200 millions.

Pour la deuxième et troisième catégorie, les statuts doivent être notariés.
Pour le fonctionnement, l'orateur conseil :

- La création des produits financiers pour assurer la survie de la structure ; - Avoir à défaut d'un siège, une domiciliation virtuelle (via Internet).

 Les objets à déterminer :
. Fonctionnement en communauté: possibilité de mettre en place des communautés financières ;
. Formations:
- Conduire les agents à s'y mettre ;
- Sélectionner des animateurs selon les profils ; - Former les animateurs et les bénéficiaires.

Madame NSONI Anita, dans l'animation de la rencontre du 14 septembre 2004, a dégagé quelques orientations sur la micro finance basées sur l'expérience de sa structure en R.D.C. qui fonctionne suivant la pratique de deux types d'adhésions :

1- Les membres réguliers : Femmes capables de payer les frais d'adhésion et apporter leur part sociale en une fois ;
2- Les membres irréguliers: Femmes démunies, ne pouvant solder leur adhésion et part sociale que progressivement.
Pour conclure, Madame NSONI a insisté sur la formation des bénéficiaires, les enquêtes de moralité pour les demandeurs de crédits et le suivi de leur fonctionnement.

Fait à Brazzaville, le 16 septembre 2004.

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Documents clés:

Forum International Des Nations Unies en Vue de Construire des Secteurs Financiers Inclusifs - Communication de la Delegation du Senegal

Forum international Construire des systèmes financiers inclusifs - Allocution de M. Abderrahim Harouchi, Ministre du Développement social de la Famille et de la Solidarité

International Forum to Build Inclusive Financial Sectors - Intervention de M. Jean-Marc Hoscheit Représentant Permanent du Luxembourg

Comités Nationaux

Lignes de Conduite pour l'organisation d'une Campagne de Communication

Les Comités Nationaux — Mise à jour

Exemple De Plan d'Action Pour Les Comités Nationaux

Communiqué de Presse Témoin pour les Comités Nationaux

Fabriqué par les Micro-entrepreneurs

12 septembre 2005 Le premier portail canadien de la microfinance

WEEK 7 to 17 MARCH 2005 - 15 minutes Regard sur le Monde: Microcredit in NY
http://www.un.org/french/audiovis/radio/regard.htm

MONDAY 7 MARCH 2005 - 4 minute feature: Portait of Souad Massi, singer and Microcrédit Ambassador
http://www.un.org/french/audiovis/radio/latenews.htm

02 février 2005 23 milliards ariary distribués avec la microfinance en 2004

02 février 2005 Promotion de la microfinance: Le taux d'intérêt fait obstacle

18 novembre 2004 Message publié par le Secrétaire général à l'occasion du lancement de l'Année internationale du microcrédit

22 février Resolution Adoptée Par L’Assemblée Générale A/53/613 sur l’Année Internationale du Microcrédit

23 juillet 2003 Mise en oeuvre de la Première Décennie des Nations Unis pour l’élimination de la pauvreté 1997 –2006) et projet de programme d’action pour l’année internationale du microcrédit

17 decembre 2003 Texte de la Résolution de L’Assemblée Générale A/58/488 concernant l’année internationale du microcrédit 2005

Comment 100 dollars peuvent-ils transformer un économie? Microcrédit et microfinance

Document de projet de l’Année Internationale du Microcrédit 2005

http://www.fao.org/audiocatalogue/index.jsp?category=2&lang=FR

La FAO est concernée par la célébration de l' Année internationale du microcrédit

Regard sur le Monde: Microcredit in NY

Souad Massi, singer and Microcrédit Ambassador

www.anggun.com

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L'origine du drame

 
Photo de L. Gilbert-Sygma -
revue "Volontari per lo sviluppo"

 Le cœur de l’Afrique est constitué de forêt équatoriale, de savane giboyeuse, de grands fleuves riches en poisson. Le climat et le panorama sont paradisiaques. Son sous sol est l’un des plus riches du monde, plein de diamant, d’or, de cuivre, d’uranium, du pétrole… Cette richesse, malheureusement, au lieu de faire le bonheur des citoyens, a plutôt attisé la cupidité des pays développés provoquant la guerre qui désintègre la vie au Congo: quarante années d'indépendance, quarante années de guerre larvée et dix de guerre chaude. Une guerre dite ethnique, alors qu'elle se fait avec des moyens économiques (chars, avions de combat, hélicoptères de guerre) mais non avec des flèches et des lances.
Le manque de climat de paix a complètement appauvri la population paysanne qui est confrontée aux difficultés suivantes:

-Manque de semences
-Manque du petit élevage et d’animaux de reproduction
-Besoin de moyens de travail
-Amélioration ou modernisation de ces moyens et instruments pour une production appropriée.

Nous ne pouvons passer sous silence ceux qui vivent sur la côte… ils meurent de famine du fait de la pollution des eaux par les industries pétrolières qui détruisent leur espace vital. Pour avoir un poisson qui ne dégage pas le goût de pétrole, il faudrait aller pécher à plus de dix kilomètre de la côte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Seminaire microfinance au Congo
 
 


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