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MALAKI DEVELOPPEMENT |
"La culture est la
base du développement",
MALAKI-DEVELOPMENT:
la culture au service du Développement. |
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MALAKI-DEVELOPMENT
est la
recherche des moyens économiques pour faire renaître la confiance,
l’espoir en la vie aux congolais et assurer la survivance des traditions
ancestrales dans leurs milieux naturels: nos villages et les
périphéries urbaines.MALAKI-DEVELOPPEMENT
pour sauver la vie dans nos villages détruits par la guerre.
L'Association
pour la Renaissance des Racines Culturelles Africaines
Malaki Ma Kongo à travers Malaki Development
-
qui est un département dont les fondements sont: "Les oeuvres que nos
artistes présentent sont en général l'héritage culturel d'un peuple. La
destruction de nos villages par la guerre du Congo, signifie la
destruction de notre base primaire de ressourcement.
Ce qui entraînerait sans aucun doute le tarissement de notre foyer
d’inspiration"
-
conformément
à l'article 2 / a de
son
statut a deux devoirs fondamentaux:
-Assurer la promotion des activités culturelles;
-Susciter la solidarité internationale pour éradiquer l'ignorance, la
violence, le racisme, la pauvreté.
MALAKI-DEVELOPMENT (l’espace de
promotion social) est un département de l’Association Culturelle Malaki
ma Kongo qui s’occupe de la recherche d’un mode de développement
durable, approprié au Congo en ces temps difficiles. Un développement
auto soutenable et autocentré sur l’Homme, prenant compte du respect de
l’environnement, des droits de l’homme et de la dimension culturelle
dans tout projet de développement. MALAKI-DEVELOPMENT travaille suivant
la logique de la Grammeen BanK qui place au centre de ces intérêts la
condition humaine.
Le
but
de l’existence de MALAKI-DEVELOPMENT est la recherche des moyens
économiques pour faire renaître la confiance, l’espoir en la vie aux
congolais et assurer la survivance des traditions ancestrales dans leurs
milieux naturels: nos villages et les périphéries urbaines.
A- En Occident
et en
tout le panorama international en général, nous divulguons les racines
de la culture africaine, de façon à créer des échanges inter culturels
et favoriser la solidarité internationale avec l'Afrique.
B- En
Afrique-Congo :
nous faisons la promotion du festival des racines de la culture
africain Malaki ma Kongo, en faveur de la culture au
service du développement.
INTÉRÊTS
1- Créer les conditions pour
l'émergence d'une culture de développement responsable au Congo.
2-
Informer,
former et stimuler les communautés de base à créer et à maintenir un
genre de vie moderne tout en restant accroché aux bases culturelles
africaines.
3- Faire connaître les valeurs
culturelles africaines pour combattre l'ignorance, l'extraversion,
l'aliénation mentale, la négation de l'Afrique dans le système
international
4- Permettre aux Africains de
découvrir leur vraie histoire et faciliter à la diaspora un retour aux
origines, digne et à moindre coût
5- Promouvoir, un tourisme éthique
au cœur de l’Afrique
6- Prévenir la délinquance
7- Encourager un développement autocentré sur l'homme,
enraciné dans sa culture ancestrale
8- Favoriser les échanges
artistiques entre les artistes, les hommes de culture de l'Afrique, de
la diaspora et du monde
9- Recevoir l'art et l'action
culturelle dans les pays occidentaux et dans les milieux de la diaspora
afin de favoriser les actions humanitaires pour le Continent Noir
10- Ouvrir le marché africain au
monde extérieur et à sa diaspora dans la forme d'un commerce éthique aux
profits durables
Réalisations de
Malaki ma Kongo:
A/
Pointe Noire
-un
centre d’apprentissage de couture et de coiffure pour les jeunes
filles ;
-Coopérative de femmes pour la fabrication de poissons salés
-Coopérative Agricole de Jeune Agronome de Tchimbamba (collaboration)
-Centre Agricole Pilote Malaki Aarit Association pour
l’Assainissement de la Rivière Tchimpamdzou
-Club pour la Promotion des Jeunes Artistes pour la Paix et le
Développement Responsable
B/
Brazzaville
-Coopérative Agricole de Jeune Agronome de Nganga Lingolo.
-Coopérative du Petit Elevage des Chrétiens de la Paroisse de Nganga
Lingolo
(collaboration)
-Bado
Restaurant des artistes
(collaboration)
-Didactiel
Centre de formation à l’informatique.
(collaboration)
-Mutuelle des Femmes de Bacongo
-Bo-Artisanat
(collaboration)
Les
résultats sont encourageants, bien que les coopératives situées à
Brazzaville éprouvent beaucoup plus de difficultés.
La population et la presse de Pointe Noire
commence à nous compter parmi les animateurs d’actions de solidarité
pour le million d’habitants que compte ladite ville.
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MICROCRÉDIT |
(Extrait du site: www.uncdf.org)
La Redéfinition de la Microfinance en tant que stratégie permettant
d'atteindre les ODM
Mme Barrineau répond à certaines incompréhensions les plus courantes sur
la microfinance, à commencer par une définition de la microfinance même.
Elle se base sur la définition de la finance comme étant la science de
la gestion et de la création de patrimoine et suggère que si les pauvres
peuvent gérer et accroître leur patrimoine, ils ont besoin de services
financiers leur permettant de le faire, en déclarant : " La microfinance
est "micro" uniquement parce que le patrimoine de ceux qui vivent dans
la pauvreté est " micro ". " Mme Barrineau avance que les bailleurs de
fonds et les spécialistes du développement doivent comprendre que la
microfinance n'est pas simplement un schéma de développement mais fait
plutôt sérieusement partie du secteur financier des économies en voie de
développement. Et alors que le secteur privé considère la microfinance
comme de la charité, Mme Barrineau avance qu'elle doit être considérée
comme une vraie question commerciale.
Le rôle des outils financiers dans le développement
Le point de vue de Mme Barrineau est renforcé par les choix des autres
rapports qui suggèrent comment et pourquoi la microfinance et les autres
outils financiers doivent être appliqués au développement. Le rapport de
l'Année Internationale du Microcrédit attire l'attention sur
l'importance de services financiers solides et sur un marché sain pour
les initiatives de développement actuelles. La première partie du
rapport met en avant des exemples de " Investir dans le développement "
tel que : " Un gros effort d'investissement financé par des aides qui
met le pays sur la voie d'une augmentation de l'épargne et d'une
croissance s'auto-propulsant est plus efficace que des petites quantités
d'aide qui ne modifient pas le potentiel de croissance fondamental de
l'économie ".
" Investir dans le développement " suggère que contrairement à la
croyance populaire, les pauvres et les personnes à faibles revenus sont
en mesure d'épargner si ils possèdent les services financiers adéquats.
Même dans certains des pays les plus pauvres, l'épargne des pauvres et
les personnes à faibles revenus représente une part plus importante de
leurs actifs nets que ceux de leurs homologues des segments élevés de la
société. Ce fait a longtemps été mis en avant par les spécialistes du
secteur de la microfinance. En plus de démythifier le stéréotype des
pauvres qui n'épargnent pas, le rapport fait le lien entre cette
observation importante et les questions de développement : " Avec un
taux d'épargne bas, le capital par personne baisse et cela conduit à un
déclin économique et à encore plus de pauvreté…La découverte que les
taux d'épargne sont bas dans les pays pauvres et augmentent par revenu
par habitant est bien établie. "
Le rôle de la microfinance dans les initiatives de développement
actuelles
" La microfinance et les objectifs de développement du millénaire (ODM)
: Guide à l'attention des lecteurs " accorde une attention particulière
au lien entre microfinance et découvertes des rapports sur le
développement. La première partie s'ouvre sur une citation de " Investir
dans le développement ", " la microfinance est l'une des stratégies et
approches pratiques de développement qui devrait être mise en place et
soutenue pour satisfaire à la haute ambition de réduction de moitié de
la pauvreté. " Le guide à l'attention des lecteurs poursuit avec une
illustration de la façon dont les secteurs financiers ouverts facilitent
l'augmentation des dépôts nationaux et la mobilisation de la
micro-épargne, facilitent les flux de remises de fonds nationaux et
internationaux et développent les secteurs privés locaux et
l'investissement dans l'innovation, pour ne citer que quelques façons
dont les services financiers aident à atteindre les ODM.
La microfinance et l'atteinte des ODM : Indicateurs
En plus d'être un guide inestimable sur le rôle de la finance dans les
efforts actuels de réduction de la pauvreté, " La microfinance et les
Objectifs de Développement du Millénaire (ODM) : Guide à l'attention des
lecteurs ", propose des indicateurs pour mesurer la façon dont l'accès
aux services financiers contribue à atteindre les ODM d'ici la date
cible de 2015 fixée par les Nations Unies. Pour l'Objectif 1,
l'éradication de l'extrême pauvreté et de la faim, le rapport propose
cinq indicateurs comprenant la mesure du " pourcentage des ménages de
tous les pays ayant un accès à des services financiers de qualité
(comprenant le crédit, l'épargne, l'assurance, le transfert et d'autres
services). "
Pour l'Objectif 2, l'enseignement primaire universel, le rapport propose
de mesurer le " pourcentage d'étudiants pouvant accéder à des services
financiers adaptés à leurs besoins éducatifs " et le " pourcentage de
femmes faisant état d'un refus de crédit dans un but éducatif l'année
dernière ". Au total, le rapport liste 27 indicateurs de contrôle des
ODM par la microfinance.
Les liens établis dans le rapport de l'Année Internationale du
microcrédit offrent une preuve forte de la valeur de la microfinance et
des secteurs financiers ouverts pour atteindre les ODM. Le rapport est
essential pour tout spécialiste sérieux du développement et pour ceux
qui sont impatients de modifier la façon dont les institutions
financières, les agences internationales et les acteurs du privé rendent
service aux populations à travers le monde. Atteindre les ODM n'est pas
un moindre exploit. C'est un défi qui nécessite que les gens soient
ingénieux dans tous les secteurs et, d'après les auteurs de ce rapport,
le rôle des services financiers doit être repensé.
Pour plus d'informations sur l'Année Internationale du microcrédit,
veuillez visiter :
www.yearofmicrocredit.org
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L’Année Internationale du Microcrédit 2005
“L’Année Internationale du Microcrédit 2005 souligne l’importance de la
microfinance comme partie intégrante de notre effort collectif visant à
atteindre les Objectifs de Développement du Millénaire. L’accès durable
au microfinancement contribue à atténuer la pauvreté en générant des
revenus, en créant des emplois, en donnant la possibilité aux enfants
d’aller à l’école, en permettant aux familles d’obtenir des soins
médicaux et en donnant les moyens aux populations de faire les choix qui
répondent le mieux à leurs besoins. Le grand défi qui se dresse devant
nous est d’aborder les contraintes qui font obstacle à la pleine
participation des populations au secteur financier. Ensemble, nous
pouvons et devons construire des secteurs financiers intégrants qui
aident les populations à améliorer leurs conditions d’existence”.
Extrait du site:
« http://www.yearofmicrocredit.org/pages/multilingual/french.asp »:
-- Secrétaire Général Kofi Annan, 29 décembre 2003
En 1998, l’Assemblée Générale des Nations Unies a proclamé 2005 Année
Internationale du Microcrédit, afin de saluer la contribution du
microcrédit à l’allègement de la pauvreté. En décembre 2003, les États
membres ont approuvé le projet de programme d’action du Secrétaire
Général [A/58/179] et ont invité le Fonds d’équipement des Nations Unies
(FENU), ainsi que le Département des Affaires Economiques et Sociales
des Nations Unies (DESA), à servir de coordinateurs conjoints de cet
évènement. La résolution [A/58/488] a étendu le mandat de l'année en
"soulignant que les populations vivant dans la pauvreté, tant dans les
zones rurales qu’urbaines, ont besoin du microcrédit et du
microfinancement pour leur apporter une plus grande capacité à augmenter
leur revenu, à se construire un patrimoine et à limiter leur
vulnérabilité à la misère.” Cette résolution invite aussi « les États
membres, les organismes concernés du système des Nations Unies, les
organisations non gouvernementales, le secteur privé et la société
civile à collaborer à la préparation et à l’organisation de cette Année
Internationale, afin de faire prendre conscience au public de
l'existence et des enjeux du microcrédit et de la microfinance ».
A cette fin, le FENU et DESA ont formé en janvier 2004 un comité de
coordination paritaire, présidé par l’administrateur du PNUD/UNCDF Mark
Malloch Brown, assisté du Sous-Secrétaire Général José Antonio Ocampo.
Le mandat de ce comité de coordination est de faciliter le bon
déroulement de cette année, en accord avec les directives et les
politiques des Nations Unies, ainsi que les souhaits des États membres
des Nations Unies, comme l’a décrit le projet de plan d'action du
Secrétaire Général.
Ce projet présente l’Année Internationale comme l'occasion de combiner à
la fois le potentiel médiatique d’un événement annuel et l’engagement
avoué, profond et global des nations pour créer des secteurs financiers
intégrants. Le microcrédit et la microfinance sont déjà plus avancés
dans la réalisation de leurs objectifs que nombre des thèmes précédants
des Années Internationales. La réalisation de cette année devrait plus
être considérée comme la suite logique d’un processus visant à formuler
une approche efficace d’une microfinance durable, que comme un événement
isolé. Tirant les leçons majeures des précédentes Années Internationales
organisées par les Nations Unies, ce projet revoit en détail les
objectifs pour l’Année Internationale, à savoir l'élargissement des
capacités et des perspectives de la microfinance.
Afin de développer les activités des partenaires de la microfinance et
d'attirer de nouveaux acteurs, ce projet de Stratégie Globale Annuelle
propose des directives et des recommandations visant à un engagement
efficace et productif de tous les partenaires. Le projet met en place
les stratégies du Comité de Coordination et présente un cadre d’action
qui permettra aux États membres, aux agences des Nations Unies et aux
partenaires de la microfinance d’établir leur plan d’action pour l’Année
Internationale.
PROJET DE CENTRALE DES RISQUES POUR LA MICROFINANCE
L'essor de la microfinance en Afrique de l'Ouest au cours de la dernière
décennie s'est traduit par un accroissement du nombre d'institutions et
de membres tant en milieu urbain que rural. Cette évolution couplée à la
plus grande mobilité des agents économiques a rendu possible la faculté
pour un client, personne physique, de pouvoir recourir aux prestations
de plusieurs institutions de microfinance dans un même pays ou dans de
pays différents de l'Union Monétaire Ouest Africaine.
Il en est résulté, à la fin des années 90, des situations de
surendettement ou de cavalerie ou des phénomènes de concentration
excessive des risques sur certains secteurs qui ont induit une
dégradation de la qualité du portefeuille des prêts.
Parmi les mesures envisagées pour endiguer cette évolution, la création
d'une centrale des risques par la Banque Centrale a été retenue.
La réalisation de ce projet qui concernera les 650 institutions exerçant
dans l'UMOA et regroupant environ 6 millions de bénéficiaires de service
nécessitera la levée d'un certain nombre d'entraves aussi bien au niveau
des institutions de microfinance (établissements appelés à déclarer les
risques) que de la Banque Centrale (organisme centralisateur et
redistributeur de l'information collectée et analysée) déjà en charge de
la centrale des risques des banques et établissements financiers.
Parmi les pistes envisagées, une forte priorité est accordée à la mise
en oeuvre des moyens modernes d'identification des personnes physiques
ainsi que des nouvelles technologies de transmission de données.
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MALAKI MA KONGO ET MICROCRÉDIT |
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SEMINAIRE MICROFINANCE
MALAKI MA KONGO-Congo
M.M.K.C.
RAPPORT SYNTHESE
DES CONFERENCES –DEBATS
SUR LE MICROFINANCE
Brazzaville, le 03-10 et 14 septembre 2004
Theme MICRO FINANCE ET DEVELOPPEMENT
INTRODUCTION :
De nombreuses tentatives de' solutions aux problèmes de développement
par la micro finance ont été tentées et appliquées, sans succès au
Congo.
Cet échec s'explique par le manque d'informations et de formations, et
la non participation des bénéficiaires dans la prise de décisions, d'où
l'inadéquation entre les spécificités des problèmes à résoudre et les
solutions proposées.
C'est pourquoi, l'association Malaki ma Kongo -
Congo a organisé le 03, 10 et le 14 septembre 2004 à l'institut
Didacticiel et à l'Espace Trajectoire des conférences et
rencontres de réflexion sur le thème: ''l'intégration de la micro
finance éthique dans le développement au Congo". Ces journées
ont marqué le démarrage d'un processus de réflexion et de concertation
qui sera mené par les différentes cellules qui composent l'association.
L'objet recherché était de rendre les éventuels bénéficiaires du
pro jet conscients des enjeux, des problèmes qu'ils rencontrent dans
leur intégration socio-économique et dans la perspective de la mise en
place d'un ensemble de mécanisme qui leur favorise un plein
épanouissement.
Ces travaux qui ont réuni près de 30 personnes : hommes et femmes, était
une occasion pour ces participants soucieux de l'avenir de l'Afrique en
général et celui du Congo en particulier, de susciter les espoirs
anéantis par différentes guerres que le Congo a connus et, de réflexion
sur les différents problèmes qui se posent à eux.
En effet, tout comme se propose l'association Malaki ma Kongo-Congo dans
son programme de "Culture et Développement", les participants, ont voulu
par ces journées créer un espace plus large d'éducation par
l'information, de concertation et de réflexion où cohabitent tous les
hommes et toutes les femmes, épris de valeurs humaines et œuvrant
spécialement pou le développement et la lutte contre les anti-valeurs.
A l'issus de ces travaux quelques approches de solutions ont pu être
dégagés.
Les participants à ces rencontres ont bénéficié de l'expérience et du
savoir des conférenciers comme:
- Le 03/09/04 : Monsieur NDONGA Louis, agent de l'ex. Banque Commerciale
Congolaise "B.C.C.". Actuellement Responsable, co-promoteur de CODEM-
SOFIDE une structure de la micro finance dont l'exposé a porté sur le
thème : Ce que s'est la micro finance.
- Le 10/09/04 : Monsieur Alain
NDALLA, Président du Comité pour la Promotion des Technologies de
l'lnformation au Congo, et un des Responsables à l'Espace Créateur,
structure d'appui à la création d'entreprise, a exposé sur les avantages
et les inconvénients de la micro finance.
- Le 14/09/04: à l'Espace Trajectoire, Madame NSONI Anita a animé une
réflexion sur les procédures de mise en place d'une micro finance, et a
donné quelques orientations sur le fonctionnement partant de l'exemple
de sa structure : la SOCODEVI en R.D.C.
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Ouvrant la série des rencontres le 03 septembre 2004, Monsieur NDONGA a
parlé de son expérience bancaire de 25 ans dans un système classique qui
exige à chacun - Commerçant ou travailleur - d'avoir un compte. La
mission première d'une banque serait de financer les actions de
développement puisque les possibilités y sont.
De son expérience aujourd'hui dans la micro finance, il se permet de
déduire que la banque signifie : grands comptes, donc pour les riches et
la micro finance, petits comptes pour les pauvres.
La micro finance va où la banque ne peut aller: elle atteint la basse
classe pour donner les moyens à ceux qui ne peuvent accéder aux services
de la banque pour leur permettre d'entreprendre les actions économiques
pour le développement. La micro finance doit être en contact direct avec
la population pour l'informer, la former et l'encourager à un esprit
d'entreprenariat pour le développement.
Dans son intervention, Monsieur MASENGO MA MBONGOLO a fait une
présentation de la banque éthique italienne où il est client et
actionnaire. Cette banque a un projet de micro crédit qui doit commencer
ce mais de septembre 2004. Elle travaille sur la base de confiance, et
accorde son crédit aux clubs de 5 personnes travaillant individuellement
avec un remboursement collectif.
Pour conclure, l'exposant du jour a expliqué la différence entre banque
et établissement de micro finance :
. la banque est une structure
où chaque commerçant ou travailleur peut ouvrir son compte. Les
utilisateurs de ses services sont appelés clients et ne peuvent accéder
au crédit qu'après 1 an de l'ouverture du compte. Et l'octroi du crédit
est conditionné aux critères particuliers.
. La micro finance est d'abord une association ou mutuelle. Ses
bénéficiaires sont les membres adhérents qui cotisent pour le
fonctionnement de la structure. Le crédit est accordé pour l'appui aux
initiatives économiques de ses membres. Elle finance donc les micro
projets de développement socio- économique.
Le deuxième intervenant, Monsieur Alain NDALLA,
parlant des avantages et inconvénients de la micro finance, a d'abord
rappelé que ce principe est parti d'une idée de mutualiser l'épargne
sous forme de ristourne qui répond à la loi de la COBAC.
La micro finance est donc une mutuelle de crédit fonctionnement avec
l'apport de chacun des membres, c'est une banque solidaire qui est
repartie en trois catégories :
1ère catégorie :
Association d'un minimum de 6 personnes sans obligation d'un dép6t de
fonds de garantie à la banque, elle détermine la part à réunir par
chacun pour constituer san fonds de démarrage. Pour le fonctionnement,
elle doit avoir un agrément au ministère des finances SUI" présentation
des statuts, règlement d'ordre intérieur et un règlement financier. Elle
doit nommer un agent ayant des connaissances en comptabilité et finances
pour gérer la structure.
2eme catégorie : Le principe est le même
sauf qu'il faut avoir un capital minima I de 50 millions à déposer à la
banque.
3eme catégorie : Le capital est d'au moins
200 millions.
Pour la deuxième et troisième catégorie, les statuts
doivent être notariés.
Pour le fonctionnement, l'orateur conseil :
- La création des produits financiers pour assurer la
survie de la structure ; - Avoir à défaut d'un siège, une domiciliation
virtuelle (via Internet).
Les objets à déterminer :
. Fonctionnement en communauté: possibilité de mettre en place des
communautés financières ;
. Formations:
- Conduire les agents à s'y mettre ;
- Sélectionner des animateurs selon les profils ; - Former les
animateurs et les bénéficiaires.
Madame NSONI Anita, dans l'animation de la rencontre
du 14 septembre 2004, a dégagé quelques orientations sur la micro
finance basées sur l'expérience de sa structure en R.D.C. qui fonctionne
suivant la pratique de deux types d'adhésions :
1- Les membres réguliers : Femmes capables de payer
les frais d'adhésion et apporter leur part sociale en une fois ;
2- Les membres irréguliers: Femmes démunies, ne pouvant solder leur
adhésion et part sociale que progressivement.
Pour conclure, Madame NSONI a insisté sur la formation des
bénéficiaires, les enquêtes de moralité pour les demandeurs de crédits
et le suivi de leur fonctionnement.
Fait à Brazzaville, le 16 septembre 2004.
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Documents
clés:
Forum International Des Nations
Unies en Vue de Construire des Secteurs Financiers Inclusifs -
Communication de la Delegation du Senegal
Forum international Construire des
systèmes financiers inclusifs - Allocution de M. Abderrahim Harouchi,
Ministre du Développement social de la Famille et de la Solidarité
International Forum to Build
Inclusive Financial Sectors - Intervention de M. Jean-Marc Hoscheit
Représentant Permanent du Luxembourg
Comités Nationaux
Lignes de Conduite pour
l'organisation d'une Campagne de Communication
Les Comités Nationaux — Mise à jour
Exemple De Plan d'Action Pour Les
Comités Nationaux
Communiqué de Presse Témoin pour les
Comités Nationaux
Fabriqué par les Micro-entrepreneurs
12
septembre 2005
Le premier portail canadien de la
microfinance
WEEK 7 to 17 MARCH 2005 - 15 minutes Regard sur le Monde: Microcredit in
NY
http://www.un.org/french/audiovis/radio/regard.htm
MONDAY 7 MARCH 2005 - 4 minute feature: Portait of Souad Massi, singer
and Microcrédit Ambassador
http://www.un.org/french/audiovis/radio/latenews.htm
02
février 2005
23 milliards ariary distribués avec
la microfinance en 2004
02
février 2005
Promotion de la microfinance: Le
taux d'intérêt fait obstacle
18
novembre 2004
Message publié par le Secrétaire
général à l'occasion du lancement de l'Année internationale du
microcrédit
22
février
Resolution Adoptée Par L’Assemblée
Générale A/53/613 sur l’Année Internationale du Microcrédit
23
juillet 2003
Mise en oeuvre de la Première
Décennie des Nations Unis pour l’élimination de la pauvreté 1997 –2006)
et projet de programme d’action pour l’année internationale du
microcrédit
17
decembre 2003
Texte de la Résolution de L’Assemblée
Générale A/58/488 concernant l’année internationale du microcrédit 2005
Comment 100 dollars peuvent-ils
transformer un économie? Microcrédit et microfinance
Document de projet de l’Année
Internationale du Microcrédit 2005
http://www.fao.org/audiocatalogue/index.jsp?category=2&lang=FR
La FAO est concernée par la
célébration de l' Année internationale du microcrédit
Regard sur le Monde: Microcredit in
NY
Souad Massi, singer and Microcrédit Ambassador
www.anggun.com
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L'origine du drame
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Photo
de
L. Gilbert-Sygma -
revue "Volontari per lo sviluppo"
Le cœur de l’Afrique est constitué de forêt équatoriale, de
savane giboyeuse, de grands fleuves riches en poisson. Le climat et le
panorama sont paradisiaques. Son sous sol est l’un des plus riches du
monde, plein de diamant, d’or, de cuivre, d’uranium, du pétrole… Cette
richesse, malheureusement, au lieu de faire le bonheur des citoyens, a
plutôt attisé la cupidité des pays développés provoquant la guerre qui
désintègre la vie au Congo: quarante années d'indépendance, quarante
années de guerre larvée et dix de guerre chaude. Une guerre dite
ethnique, alors qu'elle se fait avec des moyens économiques (chars,
avions de combat, hélicoptères de guerre) mais non avec des flèches et
des lances.
Le manque de climat de paix a complètement appauvri la population
paysanne qui est confrontée aux difficultés suivantes:
-Manque de semences
-Manque du petit élevage et d’animaux de reproduction
-Besoin de moyens de travail
-Amélioration ou modernisation de ces moyens et instruments pour une
production appropriée.
Nous ne pouvons passer sous silence ceux qui vivent sur la côte… ils
meurent de famine du fait de la pollution des eaux par les industries
pétrolières qui détruisent leur espace vital. Pour avoir un poisson
qui ne dégage pas le goût de pétrole, il faudrait aller pécher à plus
de dix kilomètre de la côte.
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Seminaire microfinance au Congo |
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