Premier Congrès des Originaires du Royaume Kongo: en Grande Première Mondiale…

Que s'est-il passé?
Impos­si­ble n'est pas Kon­go!!!

Article 1er Congrès Kongo 2013 Web

Arti­cle 1er Congrès Kon­go 2013 Web

Bua Keti ba Kon­go
Bua buneeeennn!!!     (Un autre mon­de est pos­si­ble!!!)

Com­me prévu, le pre­mier con­grès des orig­i­naires du Roy­aume de Con­go s’est déroulé du 17 au 19 novem­bre 2013 au Salon Man­grove à Paris. Mal­gré les dif­fi­cultés des temps et les vicis­si­tudes du moment, les Kon­go de l’Est à l’Ouest de l’Atlantique ont tenu à hon­or­er de leur présence cette Grande Pre­mière Mon­di­ale pour l’Unité et le Développe­ment des Kon­go. Ceci est la man­i­fes­ta­tion de la prophétie du roi Kon­go Ne Vita Kan­ga qui, il y’a 348 ans, pré­cise­ment à Mbuila, le 29 octo­bre 1665 à 17h30, avant d’étre décapité a dit en dernier mot: “Kon­go tadi, ka di basue, ba nsin­ga”, ce qui sig­ni­fie que “Kon­go est une pièr­re qui ne devrait s’éffriter, mais doit être des fibres qui se ten­dent et se déten­dent sans jamais rompre.”
C'est donc sous le signe de l’Unité et du Développe­ment que les Kon­go ont voulu tourn­er la nou­velle page de leur his­toire qui sera doré­na­vant écrite par les filles et les fils Kon­go.

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La chaîne d'union des descen­dants KONGO à l'ouverture des travaux du con­grès mon­di­al des Kon­go

Incroy­able mais vrai, les Kon­go de l’exterieur ont répon­du en masse à l’invitation lancée il y a 12 mois par le Groupe Malaki et Roy­aume Do Kon­go. Une chaîne d'union des descen­dants KONGO a été con­sti­tuée à l'ouverture des travaux du con­grès mon­di­al des orig­i­naires du roy­aume Kon­go.
Rien n’a pu obscur­cir le ciel de Paris durant ces trois jours de Con­grès des Kon­go, même pas l’accident dont a été vic­time Rocha Nefwani, Prési­dent du Groupe Roy­aume Do Kon­go, et surtout pas les ges­tic­u­la­tions des faux politi­ciens, de véri­ta­bles loups vêtus de peau d’agneau, qui con­fondent la cul­ture et la poli­tique. Il leur suf­fit d’entendre par­ler du mot Kon­go pour qu’ils s’affolent et aboient dans tous les sens

Participation

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Les Kon­go venus des qua­tre coins de la ter­re sont réu­nis en Con­grès (vision­nent la vidéo en créole de Neite Dec­imus de Mass­a­chu­setts-USA)

Durant ces trois jours, les Kon­go de Chili, Haïti, San­to Domin­go, Cuba, Guade­loupe, Mar­tinique, USA, Angleter­re, Bel­gique, Suis­se, Lux­am­bourg, Alle­mag­ne, Hol­lan­de, Suede, Por­tu­gal, Espag­ne, l’Italie, Ara­bie Saou­dite, sans oublier ceux venus d’Afrique: des deux Con­go, de l'Angola/Cabinda, du Bén­in, du Togo, d’Afrique du Sud, et bien sur de dif­férentes régions de France.
Une min­ute de silence avait été observée au début des activ­ités pour hon­or­er les mémoires de Mpayi Wabela­dio, le fon­da­teur de l'écriture Man­dombe et Jacques Loube­lo, chanteur-poète. Ces deux braves Kon­go venaient de nous quit­ter. Le dernier se pré­parait à venir à ce Con­grès.
Dimanche, le l’ai appelé, mais bien que sa voix soit embarassée par un cataracte, il me ras­sur­ait: Mwa kamu die nani, ka ça va passer, mbo ni kuiza ku Paris (Je me porte un peu mal, mais ça passera, je serai au ren­dez-vous). Et le jeudi Kaly Dia­tou m'annonce: hier mer­credi, Ya Loube­lo s’en est allé.

Les con­férences ont été d’un niveau appré­cia­ble et aucun sujet n’était tabou. Evidem­ment, il a été dit au préal­able que des sujets poli­tiques et religieux n'y seront pas traités, à cause de leur respon­s­abil­ité dans les dif­fi­cultés que tra­versent nos pays et dans les pas­sions inc­on­cil­i­ables qu’ils soulèvent. Mais cela ne nous empechait pas de par­ler de la spir­i­tu­al­ité Kon­go et du mode de ges­tion de nos villes et vil­lages.

A écouter les con­férences, on avait l’impression que tous les thèmes traités rimaient vers l’hymne Kon­go que nous avons chan­té le dernier jour à l’unisson:
Ngiele ngiele mu nzi­la Kongo (Marcher sur les traces Kon­go) ou plus ou moins dans la logique de Bua Keti ba Nsi Buabuneeennn !!! (Ce qui sig­ni­fie qu’un autre mon­de est pos­si­bile!!!).

Mbu­ta Mawete: Après les mots de cir­con­stance et de bien­v­enue, il a présen­té Kon­go dans le temps et dans l'espace, tout en situ­ant l'essence du mot Kon­go.
Mbu­ta Balouboula-Ndu­lu: Il a ouvert la céré­monie par un rite Kon­go appro­prié et par son dis­cours d'ouverture du Con­grès.

Femme Kongo et Eveil des Kongo

Massembo (Guadeloupe), Carolina (Chili), Lovely (Sto Domingo)

Car­oli­na Cortés Sil­va

 Carolina Cortès (Chili)

Car­oli­na Cortès (Chili)

 

Prési­den­te de l'ONG Oro Nero du Chili, Pro­fesseur d'histoire et de géo­gra­phie, Prési­den­te de Malaki ma Kon­go du Chili, est venue pour nous par­ler de l'histoire des Afrochiliens: Une his­toire occultée. L’histoire des Afrochiliens qui est jetée dans les oubli­ettes au Chilid. Pro­fesseur d’histoire et de géo­gra­phie dans un cen­tre péni­tencier d’Arica. Cette ville dont le nom reflète l’Africa, est la ville la plus peu­plée de com­mu­nautés Noirs au Chili. Arrière petite fille de Mme Ngongorà, enlevée jeune d’Afrique, elle est venue pour témoign­er de son his­toire au Con­grès des Kon­go. Parce qu’elle brûlait l’envie d’apporter à ses élèves un fort degré d’africanité et surtout de Kon­go­nité, elle a hon­oré de sa présence au Con­grès.

 

Mme Antoine Love­ly

Antoine Lovely Kongo de Santo Domingo d’origine haitienne

Antoine Love­ly Kon­go de San­to Domin­go d’origine hai­ti­en­ne

 

Kon­go de San­to Domin­go d’origine hai­ti­en­ne, elle a mis l’accent sur les souf­frances sans fin d’Haiti dont 1804 est la cause. Elle a raf­fraîchi la mémoire du pub­lic sur les ten­ants et les aboutis­sants de l’oeuvre de Tou­s­saint est Dés­sali­nes. Haiti étant peu­plé à 75% d’une pop­u­la­tion d’origine Kon­go, il était nor­male que nous évo­quions les moments dif­fi­ciles que tra­verse ce peu­ple. Ces grands moments sont aus­si présen­tés dans les détails dans son livre inti­t­ulé “Frag­ments de la con­science hai­ti­en­ne”.

 

 

Marie France Massem­bo

Une des rares Kon­go de Guade­loupe qui a déjà vis­ité le Con­go et la ville Massem­bo Loubaki, n’a pas voulu man­quer à ce ren­dez-vous des Kon­go. C’est à mon avis la pre­mière fois qu’elle à Paris qu’elle dis­cuite avec ses frères et soeurs de sang. La dernière fois, en sep­tem­bre 2011 que j’ai assisté à son spec­ta­cle dans la meme cap­i­tale française, la salle était qua­si­ment pleine de français de souche. Les africains et Antil­lais étaient peu

Massembo (Guadeloupe),

Massem­bo (Guadeloupe),nombreux, mais au Con­grès des Kon­go, elle y est com­me un pois­son dans l’eau.

Il est meme impos­si­ble de la dis­tinguer des autres Kon­go. D’ailleurs c’est la meme chose pour tous les autres Antil­lais, caraibééns et amer­i­cains. Dans son dis­cours, soutenue par Alphon­se Nzin­dou Sam­ba, elle a racon­te presque dans les meme ter­mes que ce que nous avons enten­du en 1994 au Con­go. Elle par­le de son ance­tre Ana­tole Massem­bo qui dans les année 1850 était arraché de ses ter­res Kon­go pour l’inconnu. Il n’était pas seul, il faut soulign­er qu’à Marie Galante une autre île de la Guade­loupe, avait reçu presque dans la meme péri­ode plus de 6.000 Kon­go. Donc Massem­bo nous a expliqué com­ment en pleine Guade­loupe esclavagis­te où par­ler était un crime de lese magesté, son ance­tre a réus­si par les chants, ono­matopés, accom­pa­g­nés de dans­es et de gestes, trans­met­tre au futures généra­tions, le drame de qu’a vécu le peu­ple Kon­go.

Des chan­sons du gen­re:
Mua­na ngo tu dia (On va manger un petit Léopard)
Mua­na ngo tu dia
Ya me mua­na ya sueka kuna tadi dia Kalun­ga (Mon enfant je l’ai caché dans la grot­te de Kalun­ga)
ou
Sola ya me solo (Choisir je doit faire mon choix)
Zebi sola (sais-tu choisir? Ou tu sais faire le choix)
Ces chan­sons n’ont pas besoin de tra­duc­tion, puisque c’est du Kikon­go pure.

Mbu­ta Alphon­se Nzin­dou Sam­ba

Nzindou Samba

Nzin­dou Sam­ba

Il nous a relaté com­ment d’un voy­age du Groupe Negro Spir­i­tu­al Les Palata en Guade­loupe, il a pu à par­tir des noms Kon­go qu’il a trou­vé dans un bot­tin de télé­phone à Point à Pitre, dont le nom de son grand père Ana­tole Massem­bo, il est par­ti jusqu’à Capester­re Belle Eau pour retrou­ver la famille Massem­bo. Il croy­ait trou­ver un famille de 4 à 6 per­son­nes, mais c’est presque tout le clan qui était alerté. C’est ain­si que com­mence la sec­on­de phase de l’histoire des Massem­bo, une famille qui représen­te à nos jours la cul­ture Kon­go en Guade­loupe.

La saga sur l’importance de la fem­me africaine a atteind son apogé avec Las­cony Nysymb, (His­to­ri­ographe, doc­u­men­taris­te, enseignant, jazzman et écrivain)

Lascony Nysymb

Las­cony Nysymb

. Glo­be­trot­teur, qui nous a fait une supère démon­stra­tion du matri­ar­cat en ter­re Kon­go sur le thème: L’Afrique authen­tique offre à la fem­me une place de choix.
Selon lui l’Afrique authen­tique offre à la fem­me une place de choix. L'opposition de sex­es n'y exis­te pas, l'homme et la fem­me étant com­plé­men­taires. L'intrusion des reli­gions dites révélées a boulever­sé les mœurs en Afrique, provo­quant ain­si un déséquili­bre sociale per­ma­nent. L'égalité des sex­es en Afrique est un exposé qui met en exer­gue le rôle et la posi­tion de la fem­me au sein de la société africaine. Une Afrique très mécon­nue, mais tou­jours actuelle.
Au tra­vers de ses mul­ti­ples voy­ages dans le mon­de, Las­cony Nysymb, nous a fait toucher du doigt le fait que pour par­ler de l’Afrique vraie, les africains ne doivent pas se con­tenter des écrits et films des occi­den­taux; ils doivent se jeter à l’eau et aller à la source. Nous étions abas­sour­dis de decou­vrir son pro­fesseur, une vieilles paysanes des pays d’Afrique sahe­li­en­ne… C’est ce que le mon­de attends des intel­lectuels de l’Afrique de nos jours, avant que ces bib­lio­thèques vivan­tes ne dis­parais­sent.

Spir­i­tu­al­ité et Iden­tité Kon­go
1399179_556303497789449_994956048_o                                                        Irma Berlus (USA), Nkun­da Nlaba (Lon­dre). Pas­teur Jonas Melo

 La Spir­i­tu­al­ité et l’identité Kon­go ont aus­si occupé une place de choix dans le Con­grès. Et nous avons eu de grands cal­i­bre en la matière com­me Pas­teur Melo Nzey­i­tu Josi­as chercheur et écrivain qui a exposé sur la Cul­ture et Langue;

André Futo d’Italie Chercheur et Ecrivain d’origine ango­laise, rési­dent en Ital­ie, nous a édi­fié sur L’origine de l’homme et les struc­tures Monoteis­tes;

Son Excel­lence May­i­la Ngombe
Chargé d’affaires à l'Ambassade de la RDC en Ara­bie Saou­dite, il est venu nous par­ler de ses nou­velles recherch­es sur: Sci­ence, Spir­i­tu­alite, Mys­ti­cis­me et Prière.

 Okem­ba Her­mann
Pas­teur, Juris­te, avait un thème fla­teur: Les héros Noirs de la Bible. Le thème est bon mais pour ne pas s'éloigné du thème du Con­grès des Kon­go, il aurait été mieux dans le cas d'espèce, de par­ler de la place des Kon­go dans la bible. Par exem­ple, com­ment peut-on expli­quer les simil­i­tudes lin­guis­tiques et cul­turelles qui exis­tent entre le Kon­go et l'Hébreux? Pourquoi le mot hebreux bible est-il iden­tique dans le fond et la forme avec le mot kon­go “Thi­bi­la” qui sig­ni­fie une prière adressée aux ancêtres? Alors exis­terait-il un point d'intersection entre ces deux peu­ples? Enfin ce thème est si vaste qu'on ne peut en épuis­er toutes les branch­es en une seule inter­ven­tion.

Dzion Gabriel
L’un des con­férenciers qui a don­né du fil à retor­dre au pub­lic avec un long dis­cours hors des lim­ites autorisées. Nous savions tous que la poli­tique et la reli­gion étaient des thèmes sen­si­biles que les ini­ti­a­teurs avaient bien écartés pour priv­ilégier la spir­i­tu­al­ité Kon­go et la ges­tion des prob­lèmes de com­mu­nautés de base à leur état pri­maire. Notre ora­teur s’est lancé dans un exposé de 1h30, alors que la répar­ti­tion oraire était de 20 mn par per­son­ne. A celà, le mod­éra­teur est resté sans aucune réac­tion, mal­gré les sig­naux de faib­lesse qu’émettait le pub­lic. En plus, son dis­cours qui ne fai­sait que des élo­ges à la reli­gion Kim­ban­guis­te, enfreignait la logique de ne pas utilis­er le podi­um pour pro­mou­voir sa reli­gion. Plusieurs per­son­nes dans la salle ont à peine voilé leur indig­na­tion sur cet invité non Kon­go loin de respecter le plan­ning établi, tout en décri­ant le lais­ser faire du mod­éra­teur.
C'est dif­fi­cile d'imaginer des africains qui ne peu­vent respecter les clans des autres. Seront-ils con­tents de voir les Kon­go aller faire du désor­dre dans des assem­blées Mbochi, Téké ou autres. Rousseau a eu tort d'avoir pas dit: le bon sens est la chose la mieux partagée au mon­de.
Et cet inci­dent facheux a empeché des Kon­go com­me Fulele Do Nasci­men­to (né au Con­go de par­ents d'origine Cabindaise) rési­dant à Poitier, une ville de interieure de la France, qui a payé son déplace­ment et son hotel), à ne pas présen­ter son exposé. Voici ce qu'il dit à pro­pos: “ Je regret­te de ne pas avoir pu inter­venir com­me prévu, mais ce n'est point grave. Maton­do tout de même pour le peu auquel j'ai assisté. Il y a aus­si con­traint John Mpal­iza (venu d’Italie) et Las­cony d'intervenir le jour suiv­ant.
On pour­rait aus­si dire dans le cas d’espèce, que les organ­isa­teurs ont accusé d'un man­que d’autorité; mais chez les Kon­go, on dit que “quand un cabri entre dans ta maison, il est mieux de le faire sor­tir sans user de la vio­lence au cas con­traire, il te bris­era les assièttes avant de s’en aller”. Enfin il faut dire aux amis africains qui sont invités à des forums de clans et éth­nies de leurs amis, de respecter les ancêtres des autres com­me ils respectes les leurs.

Mfu­mu Nsaku Kimbe­m­be

Nsaku Kimbembe

Nsaku Kimbe­m­be

Ani­ma­teur social chez CIAS, écrivain, ex-prêtre. Il a aban­ndon­né la foi à l'occidental, le jour où dans la ville où il offi­ci­ait, un guer­ris­seur a redonné vie à une per­son­ne morte il y a 5 jours, alors que Mbu­ta Nsaku Kimbe­m­be s'apprêtait à aller célébr­er la messe funéraire de ce dernier. Aujourd'hui il est devenu un des gar­di­ens de la Tra­di­tion Kon­go, et il nous a entretenu sur: Kon­go, spir­i­tu­al­ité de la con­nais­sance. Ici Ne Nsaku Kimbe­m­be met l’accent sur la valeur et l’importance de l’expérience de l’homme sur ter­re qui est la base de la spir­i­tu­al­ité Kon­go, con­traire­ment aux réli­gions revélées. Et l'histoire de cette dernière spir­i­tu­al­ité témoigne de l'impatience, la cupid­ité, la méchanceté de ces reli­gions dont Dieu est fab­riqué à l'image de son rev­e­la­teur. Ici quand quelqu'un meurt, avant de pronon­cer son nom on ajoute le mot Nzam­bi (Dieu); et Nzam­bi a Mpun­gu c'est le Dieu de tous les pou­voir.
Dieu est le pre­mier de nos ance­tres et la mort n’est qu’un change­ment de décord mais l’homme con­tin­ue à assumer ses respon­s­abil­ités au delà de la vie sur ter­re. Ce qui revient à dire que le com­porte­ment de l’Homme dans sa phase de vie active con­di­tion­ne son devenir quand il rejoin­dra le Mpem­ba, le mon­de des ance­tres. Per­son­ne ne vien­dra, avec un bâton mag­ique, enlev­er les pechés des hommes.

Kon­go & Développe­ment

Developpement Kongo

Devel­oppe­ment Kon­go

Pour le com­mun des mor­tels, lors de ces trois jours de Con­grès, les Kon­go ont démon­tré leur force créa­trice. A tout seigneur tout hon­neur le roi Musundi de Cuba, Tatandy Musundi Aldo Durades, Prési­dent de l'Institution Religeuse Ban­tou, du haut de ses 76 ans d'âge, a tra­ver­sé l'Atlantique pour venir nous trans­met­tre le mes­sage de la paix et de la col­lab­o­ra­tion qui vient de Cuba. Il a insisté sur une chose, en ce moment com­me dans le passé Cuba a tou­jours ouvert ses portes à l'Afrique. Des dizaines de mil­liérs de jeunes africains sont entrain d'étudier gra­tu­ite­ment à Cuba. Mais il déplore que l'Afrique fer­me les portes aux Afriode­scen­dants Cubains. L'Afrique ne don­ne pas de visa aux Cubains, alors que nos ancêtres sont par­tis enchaînés d'Afrique, mais ils n'ont pas oublié leur con­ti­nent mère. Ils ont sauve­g­ardé la cul­ture, la langue, la spir­i­tu­al­ité.

Roi Musundi de Cuba Tatandy Aldo Durades

Roi Musundi de Cuba Tatandy Aldo Durades

En ce net moment, à Cuba se déroule la fête Ban­tu ini­tiée par Tatandy Aldo. Mais quand nous avons reçu l'invitation de Mon­sieur Masen­go qui a déjà vis­ité notre pays et a par­ticipé à nos activ­ités, c'était com­me une det­te à pay­er. Alors il a tout aban­don­né pour venir à ce Con­grès des Kon­go pour faire écouter aux Kon­go le peu de la langue Musundi/Kongo qu'ils par­lent à Cuba, mais aus­si pour for­ti­fier ses con­nais­sances lin­guis­tiques, his­toriques et cul­turelles.

Le drame de l'Afrique a-t-il ajouté, c'est l'absence d'unité spir­ituelle. L'étranger a réus­si à nous opposer les uns les autres au plan spir­ituel et social, ce qui nous empêche de lut­ter pour la défense de notre mère patrie. Seul la recon­nex­ion avec nos ance­tres, notre spir­i­tu­al­ité pri­maire, nous aidera de sor­tir de ce mal incur­able qui depuis des siè­cles mine l'Afrique.

Les Kon­go d'Afrique ont été sat­is­faits, ébahis de voir un cubain par­ler la langue sundi. Ils ne pensent plus qu'aller sur le ter­rain à Cuba ce qu'il en est en réal­ité.

Mme Irma Berlus

yaya Irma Berlus de Massachusetts aux USA

yaya Irma Berlus de Mass­a­chu­setts aux USA

De Mass­a­chu­setts aux USA, Mama Irma Berlus est venue pour représen­ter Neite Dec­imus Papil­lon Vert. Ce grand Haï­tien, en "pèleri­nage" au USA depuis plus d'une dizaine d’années, mais refu­sant de pren­dre la nation­al­ité amer­i­caine puisqu'après que ses ancêtres aient été dépouil­lés de leur nation­al­ité africaine pour devenir Haï­tiens, endosser la nation­al­ité améri­caine pour Neite Dec­imus Papil­lon Vert est une injure de plus, qu'il n'aimerait pas subir.

Alors que son statut lui per­met de se ren­dre partout en Europe et dans le mon­de, voilà que l’ambassade de France au USA lui défend , sans motif val­able, la pos­si­bil­ité de venir pren­dre part au Con­grès des Kon­go. Cela dit-il ne lui a pas fait mal puisque le mou­ve­ment engagé est irréversible, mais ce geste insignifi­ant con­firme le fait que la France n’a pas encore avalé la raclée que l’armée des esclaves, menée par Tou­s­saints et Dessali­nes, a affligé à la plus grande armée du mon­de de l’époque celle de Napoléon Bona­part.

Ain­si pour mar­quer sa présen­te il nous a envoyé une vidéo dans la quelle Niete Dec­imus, Antropo­logue, Psy­co­logue, Hougan pra­ti­quant a voulu nous par­ler spé­ci­fique­ment en langue créole de son thème: Le Vodou: Spir­i­tu­al­ité Offi­cielle d’Haïti. Il par­le en créole parce qu'il pense qu'aucune autre langue que sa langue mater­nelle ne pour­rait trans­met­tre les sen­ti­ments qu'il éprou­ve de savoir qu'enfin la machine est en marche.

Papillon-Vert

Papil­lon Vert

Dans cette vidéo que Mama Irma Berlus a eu le priv­ilège de traduire et de com­menter, Neite Dec­imus Papil­lon Vert a voulu nous trans­met­tre la volon­té d’une par­tie de la pop­u­la­tion haï­ti­en­ne qui veut s’adresser directe­ment au peu­ple Kon­go et au peu­ple africain en général, pour dire qu’un com­bat quoi qu’il soit débute dans la tête, dans la spir­i­tu­al­ité indi­vidu­elle et col­lec­tive et se trans­met dans une langue don­née.

Cette logique est plus que vraie puisque tout est lié, et que c’est absur­de de penser vain­cre l’Occident si avant d’aller au com­bat on prend appuis sur les divinités Blanches/chrétiennes et cela va de meme pour l’utilisation de la langue de l’énnemi que vous voulez com­bat­tre. Ce sont des petites choses, nég­lige­ables diront cer­tains, mais c’est là que se cache le déclic de la vic­toire. Tant que l'Afrique va nég­liger ses ancêtres, ses langues, ses divinités pour embrasser ceux de ces enne­mis, elle sera vain­cue avant même de com­bat­tre.

C’est une logique naturelle, un vrai com­bat requiert une forte con­cen­tra­tion et l’implication des énergies cachées dans son sub­con­scient, mais cela n’est pos­si­ble que si ces énergies étrangères que vous invo­quées ne ren­trent pas en con­tra­dic­tion avec vos pro­pres énergies ances­trales.

Dans la phase con­clu­sive de son com­men­taire, Mme Irma Berlus a dit qu'à la Cours Papil­lon ils ne veu­lent pas oblig­er les gens à croire au Vau­dou. Ils esti­ment que l'union fait la force et que c'est en s'échangeant les infor­ma­tions entre amis et surtout avec les jeunes que nous ren­forceront les capac­ités des uns et des autres. La for­ma­tion ne vaut rien si on ne la partage pas. Si nous sommes réu­nis ici pour par­ler de la cul­ture africaine, c'est qu'il y a du tra­vail qui a été fait, c'est la meme chose que le Mou­ve­ment d'Entraide que la Cours Papil­lon a créé. Nous nous sommes libérés de l'esclavage physique mais il reste encore l'esclavage men­tal, Cul­turel, et spir­ituel. Nous avons com­mencé le tra­vail, les solu­tions vont se trou­ver, mais il faut poser des actions con­crètes.

Ne Kun­da Nlaba,

Maître des Biz­izi bia Kon­go nous a démon­tré que le ciné­ma Kon­go a tou­jours existé dans nos ter­res. Il n’y a qu’a s’imaginer com­bi­en de fois cha­cun de nous s’est miré dans les eaux limpi­des des ter­res Kon­go.

Mfu­mu Kavun­ga Sylvestre 

1467294_556304934455972_985179620_nBasé en Guade­loupe depuis des décen­nies, il nous a par­lé de la présence Kon­go dans la Guade­loupe.

Mbu­ta Dia­ban­za

Mbuta Masengo ma mbongolo na Mbuta Diabanza de Losangeles

Mbu­ta Masen­go ma Mbon­golo d'Italie et Mbu­ta Dia­ban­za de Losan­ge­les

Venu de Los Ange­les, il a remer­cié les par­tic­i­pants et a remis à cha­cun d’eux un cer­ti­fi­cat de recon­nais­sance du Groupe Roy­aume Do Kon­go. Et cer­tains par­tic­i­pants croy­aient recevoir là, un cer­ti­fi­cat de par­tic­i­pa­tion au Con­grès. Mais Com­me la sig­na­ture d'un des ini­ti­a­teurs fai­sait défaut, la remise des cer­ti­fi­cats se fera dans un bref delai.

John Mpal­iza

John Mpaliza (rasta) Peace walking man for RDCongo

John Mpal­iza (ras­ta) Peace walk­ing man for RDCon­go

Il compte parmi les per­son­nages spé­ci­aux qui ont pris la parole au Con­grès. C'est lui “Le marcheur pour la Paix au Con­go”. En 2012 il a marché de Reg­gio Emil­ia en Ital­ie jusqu’en Bel­gique via la France et la Suis­se. Il était reçu au Par­lement Européen pour dire Non à la guer­re en R.D.Congo. Il est venu exposer sur une des richess­es de l’Afrique mil­lé­naire “L’Os du Ishango”

Os d'Ishango

Os d'Ishango

Il nous a dit que le berceau de l'humanité, des civil­i­sa­tions, des sci­ences et des tech­niques se trou­ve en Afrique : En effet, à la source du Nil, plus pré­cisé­ment en Afrique cen­trale à Ishango dans les mon­tag­nes du Lebom­bo entre l'Afrique du Sud et le Swazi­land, on a retrou­vé la plus anci­en­ne trace d'élément math­é­ma­tique et sci­en­tifique au Mon­de.

“L’Os du Ishango”: deux os allongés, arqués presque symétriques d'environ 10cm, munis d'une série d'encoches représen­tant une suite de nom­bre, décou­vert en 1950 par jean de Heinzelin de Brau­court (Archéo­logue et chercheur à l'institut roy­al des sci­ences naturelles de Bel­gique).

L'os d'Ishango mar­que dans l'histoire de l'Afrique noire une étape essen­tielle dans le long proces­sus de la créa­tion de la pen­sée math­é­ma­tique, avec pour aboutisse­ment, les civil­i­sa­tions soudanaise puis égyp­ti­en­ne. http://www.shenoc.com/l'os%20d'ishango.htm

Masen­go ma Mbon­golo

1382895_543203245751139_588007484B_nCelui-ci a don­né le dernier spec­ta­cle inti­t­ulé: De Kon­go à Con­go, ou l’histoire de migra­tion du peu­ple Kon­go de l’Egypte Antique jusque dans les actuelles ter­res Kon­go. Il se fait accom­pa­g­n­er d’une vidéo pro­jec­tion. Au tra­vers de ce spec­ta­cle l’auteur et comé­di­en, aide l’assistance à toucher du doigt les faits his­toriques en util­isant la lin­guis­tique, la géo­gra­phie, l’histoire, le tout accom­pa­g­né de chants, de danse et de théa­tre. Le tout sous fond de Mua­na Ngo tu dia (on va manger le fils du léopard), et de Bua keti ba Nsi Buabuneeennn!!! (Un autre Kon­go est pos­si­ble!!!). C'est avec cette vision futur­is­te que se ter­mine le spec­ta­cle.

Au tra­vers de ce spec­ta­cle créé pour ce gen­re de cir­con­stance, Masen­go ma Mbon­golo, un des prin­ci­paux pro­mo­teurs de ce con­grès inter­pelle les Kon­go au tra­vers des dimen­sions com­me la langue, la spir­i­tu­al­ité et l'économie qui sont le liet­mo­tiv de toute dias­po­ra. Ce spec­ta­cle est un cours d’afrokongo-centricité étudié et adap­té au peu­ple Kon­go et de sa dias­po­ra, pour le pousser à l'auto-estime et à com­pren­dre que les Kon­go étaient présents même dans l'Egypte Antique, afin de les pousser à:
-l'apprentissage de leur cul­ture, leur langue à leur progéni­ture;
-raf­fer­mir leur spir­i­tu­al­ité et leur iden­tité avec leurs ancêtres, leurs divinités;
-l'intéret de tra­vailler en réseau pour la créa­tion et la pro­mo­tion des unités para économiques, des insti­tu­tions ban­caires Kon­go pour pro­mou­voir la micro entre­prise Kon­go.

Il n'y a pas de con­ti­nent fort sans Etat fort, tout com­me il n'y a pas d'Etat fort sans eth­nie ou clan fort; enfin il n'y a pas de clans forts sans hommes forts.

Ani­ma­tion du Con­grès

L'animation du con­grès, assurée par des artis­tes pluridis­ci­plinaires sous la direc­tion d'Alphonse Nzin­dou.
-Ange Kéta Ngan­ga, Con­teur
-Vévé & the Jam­pack, Gri­ot, un mes­sage en créole + sym­bol­ique vau­dou, haï­tien, né en Bel­gique, Antropo­logue, enseignant des reli­gions. Sa qual­ità d’artiste et son créole n’a rien à envier aux artis­tes nés et gran­dis en Haï­­ti. Il a été choisi pour démon­tr­er aux Kon­go qu’ils peu­vent bien appren­dre leur langue et leur cul­ture à leur prog­en­i­tore bien que vivant en Occi­dent.
-Gilbert Ndoulou Mbe­mba, comé­dien, con­teur, jour­nal­iste, Prési­dent de La Com­pag­nie Baob­ab.
-Jorus Mabi­ala comé­dien, con­teur, Co-Prési­dent du Fes­tiva Retour au Mbongui, s'est illus­tré dans "His­toire de Petit Maton­do" écrite par Balouboula-Ndoulou, con­nu sous le nom de Mâ Ndu­lu.
-Har­dos Mas­samba, poète chan­son­nier, est venu ren­dre hom­mage à Jacques Loubélo.
-Groupe Palata, l’un des plus grand groupe de Negro Spir­i­tu­al en Europe.

-Gabriel Kin­sa, Con­te en langue Kon­go, auteur de la lit­téra­ture jeunesse Comé­dien Con­teur
-Boris Bou­e­tou­moussa, danse tra­di­tion­nelle et ini­ti­a­tique Kon­go, Choré­graphe, Danseur Directeur artis­tique Com­pag­nie Bô, Prési­dent de Malaki ma Kon­go au Con­go;
-Hyac­inte Mas­samba, Maître Tam­bour,
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 Nous n’oublieront pas le marché baz­zard, achat ven­te de livres, cd, sou­venirs, ali­ments et bois­sons…

Ceux qui sont venus à ce Con­grès, sont tous repar­tis sat­is­faits d’avoir com­mu­nier avec les ancêtres Kon­go. Et nous avons l’embara du choix, tous veu­lent organ­is­er chez eux la XXI­I­Ième Edi­tion Malaki ma Kon­go. Il y a meme les Kon­go de San­to Domin­go et d’Haiti qui veu­lent co-organ­is­er un Malaki dans les deux pays.

Pour les Malak­istes, ce que nous avons vécu était une vraie XXI­Ième Edi­tion de Malaki ma Kon­go faite sous la forme de Con­grès. Savez-vous que Con­grès en langue Kon­go se dit Malaki? Qu’est-ce qui dif­féren­cie le Con­grès au Malaki?
C’est que le Con­grès regroupe des spé­cial­is­tes pour dis­cuter des thèmes pré­cis et le tout se ter­mine avec des sig­na­tures de doc­u­ments. Lors du Malaki, les spé­cial­is­tes dis­cu­tent des memes dossiers, mais après la sig­na­ture des doc­u­ments, on y ajoute la phase fes­tive. Quelque soit les résul­tats des dis­cus­sions, la ren­con­tre se ter­mine avec la fête, on boit, on danse, on mange et on s’échange des cadeaux.

Masengo Hone

Masen­go ma Mbon­golo scru­tant l'horizon pour voir ce que nous reserve le Con­grès des Kon­go…

Enfin Malaki ma Kon­go, en sa qual­ité de co-ini­ti­a­teur du Con­grès, présen­te ses excuse à tous ceux de Paris qui n'ont pu pren­dre part au Pre­mier Con­grès des Orig­i­naires du Roy­aume Kon­go. C'est depuis 1991 que nous cher­chons à dire aux politi­ciens de tout bord ce que nous sommes: Des CULTURELS…Et l'interet du Con­grès est de pousser les Kon­go de se retrou­ver, se regarder dans les yeux et décider sans prés­sion de créer à court ou long ter­me des réseaux pour un développe­ment humain.
Mal­heureuse­ment nous sommes sub­mergés de toutes parts par des groupes de gens de tout bord qui éprou­vent des dif­fi­cultés de nous voir suiv­re obstine­ment notre ligne. Notre souhait est que toutes les familles, tous les clans, éth­nies et tribus, fassent un con­grès, une con­férence, pour exam­in­er leur évo­lu­tion et déter­min­er la démarche à suiv­re. Si l'esclavage est ter­miné, la coloni­sa­tion s'en est allée, le néo colo­nial­is­me a du mal à se server de la mamelle africaine… Il faut que nous soyons prèts à gou­vern­er nos pas au départ de ce dernier. Lors de la pre­mière édi­tion de Malaki ma Kon­go le 07 juil­let 1991 j'avais dit et je le repet­te aujourd'hui:
"Si Césaire et sen­g­hor avaient cher­ché à pro­mou­voir les cul­tures africaines, aujourd'hui qua­tre vingt ans plu­tard, nous devons plongé dans les raci­nes de la cul­ture africaine pour en soutir­er la sève qui va nous sauver non seule­ment de la vache folle mais aus­si des cul­tures folles.

A très bien­tot à San­to Domin­go, Port au Prince, La Havane, Ari­ca, Braz­zav­ille ou Mban­za Kon­go, nous avons 24 mois pour décider.
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1475959_10152058318916591_301553171_nMasen­go ma Mbon­golo
Prési­dent du Tri­con­ti­nen­tal
Malaki ma Kon­go
www.malakimakongo.net
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 réponses à Premier Congrès des Originaires du Royaume Kongo: en Grande Première Mondiale…

  1. Jeean-Claude Mayima-Mbemba dit :

    Il faut con­tin­uer. Courage et infin­i­ment mer­ci !

  2. LEWO DIKANDA dit :

    C'est avec beau­coup d'amertume que je par­cours les lig­nes de ce beau rap­port qui sans le moin­dre effort m'a rap­proché de mes raci­nes. Amer­tume dis-je car j'ai man­qué là un grand ren­dez-vous auquel j'aurai bien voulu par­ticiper. Le rap­por­teur a pu toucher ma sen­si­bil­ité d'homme de cul­ture au point que le prochain RDV ne me lais­sera pas indif­férent com­me je l'ai été jusque là. Ka afuidi diambu ko, ce n'est que par­tie remise…

  3. NTSIETE-ZA-LOCKO WOTE RUFINE dit :

    Je suis très heureuse d'avoir reçu le compte ren­du du MALAKI mais tris­te le fait d'avoir man­quer cette occa­sion.
    Puis­se nos ancêtres con­tin­ue de nous guidez.

  4. gostei bas­tan­te de ver este con­gres­so que reune todos bakon­go do mundo.aqui em africa muitos nao con­hecem deste grn­de empe­rio kon­go mae de afi­l­ika katiopia.ingue maton­do kwa benoku­lu nut­wa zan­gu­la nkiku­lu kieto kia kon­go. ndombele nga muminkan­da mi fwete sonama lusan­su lwa kon­go muna ndin­ga zauku­luzan­za.

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