"L'Afrique des deux rives"

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avec la participation de Masengo ma Mbongolo - Malaki ma Kongo : LA RENCONTRE AVEC NOS RACINES, AU VENEZUELA

par José Millet

J'ai par­ticipé en tant que con­férencier facil­i­ta­teur à la 1ère Ren­con­tre Inter­na­tion­al "L'Afrique des Deux Rives", qui s'est tenue à Cara­cas du 25 au 29 mois, ce mois de mai, sous la deman­de de l'organisation non gou­verne­men­tale à but non lucrat­if Asso­ci­a­tion Tra­di­tion Cul­turelle Ban­toue (ACTB). Notre intérêt à par­ticiper se situe dans la recon­nais­sance du tra­vail sci­en­tifique de con­férencier d'honneur, un citoyen de la République du Con­go Dr Ma Masen­go ma Mbon­golo, que j'ai ren­con­tré dans la ville natale de Boli­var (Cara­cas) au Fes­ti­val de la sol­i­dar­ité avec les peu­ples africains organ­isé en 2007, par le min­istre adjoint des Affaires étrangères de notre pays et à qui nous pour­rions fournir des out­ils con­ceptuels pour mieux com­pren­dre le pat­ri­moine cul­turel apporté par les per­son­nes de souche ban­toue, portées vers le Nou­veau Mon­de au cours du «proces­sus de civil­i­sa­tion» qui a débuté en 1492, et très en par­ti­c­ulier dans le Loan­ga eth­niques qui se sont instal­lés dans la région des Caraïbes et ont eu un grand impact sur l'état actuel de Fal­con.

Ce n'était pas un hasard que cet émi­nent chercheur des raci­nes ban­toues dans la cul­ture de la Caraïbe a été le con­férencier d'honneur, ce qui m'a éton­né, c'est que je sois la per­son­ne qui le sec­ondait sur la scène de l'action publique et privée dans laque­lle les événe­ments se sont déroulés, pre­mier de type académique organ­is­er par l'ACTB et est du coup devenu le pre­mier avec une dimen­sion inter­na­tionale, étant don­né la qual­ité des exposants, ce qui n'ont pas déshon­oré la stature de prési­dent de l'association, écrivain, jour­nal­is­te et chercheur Ralph Valdes Alpizar, dont le pre­mier livre de notre invité, est une réaf­fir­ma­tion de la néces­sité d'étudier la cul­ture des peu­ples africains à mieux com­pren­dre les proces­sus his­toriques qui ont été générés dans ce con­ti­nent et ceux liés à la for­ma­tion d'une iden­tité au niveau des pays, des sous-régions et l'ensemble des Amériques. 

Pour notre état de Fal­con, en par­ti­c­ulier cet intérêt a été, par exem­ple pour deux raisons: Coro Coro et j'ai vu, était la scène prin­ci­pale où ils ont eu l'un des l'insurrection "noir" du Venezue­la le plus impor­tant et, en out­re, lorsque l'un des sym­bol­es dans leurs car­ac­téris­tiques cul­turelles, la Cori­ano tam­bour, les Etats est le fils de tam­bour Loan­go de l'île voisine de Curaçao … 

Le com­posant Swing ou Ban­tous sont très présents dans l'histoire et la cul­ture des gens qui sont venus à l'affichage pub­lic de l'indépendance par les Créoles blancs qui le 10 mai 1795 lorsque le mulâtre José Leonar­do Chiri­no s'est lancé pour bris­er le joug qui oppres­sait les esclaves africains, les Noirs, les mulâtres et les peu­ples autochtones, non seule­ment vivaient dans les mon­tag­nes de San Luis, mais la cap­i­tale même de la province, qui a souligné le Loan­go Chari­dad Joseph Gon­za­lez, qui a été tué le lende­main de ce soulève­ment avec ses braves lieu­tenants.

Com­me le mon­trent les pub­li­ca­tions dans lesquelles cer­tains de ses organ­isa­teurs m'ont éti­queté dans mon compte Face­book, cette séance académique a eu une grande cou­ver­ture de la com­mu­ni­ca­tion publique par divers médi­as inter­na­tionaux, facil­ités par le fait que le prési­dent de ACTB est un jour­nal­is­te et coor­di­na­teur d'une agence de nou­velles et pub­lie dans la presse écrite, la télévisée et sur le web. Il a dit une dépêche de l'agence de nou­velles EFE fai­sait écho de la tenue de la ren­con­tre. Lors d'événements publics et dans quelques-unes des pub­li­ca­tions sur le web, com­me on peut le véri­fier sur mon compte, c'est le Gou­verne­ment de l'État de Fal­cón qui a soutenu notre par­tic­i­pa­tion au point de vue logis­tique à l'événement "L'Afrique des deux Rives. "

Voici les prin­ci­pales activ­ités aux­quelles j'ai par­ticipées et leurs résul­tats, exprimées en ter­mes d'administration:1.- Journée Ven­dredi 25: réu­nion d'accueil avec les deux con­férenciers, organ­isée par le prési­dent de ACTB et assisté par des mem­bres supérieurs de cette asso­ci­a­tion. Il s'agissait d'une présen­ta­tion offi­cielle de cha­cun des organ­isa­teurs et les con­férenciers qui dessi­naient les lig­nes des travaux effec­tués par cha­cun dans leurs insti­tu­tions respec­tives et le ACTB

2.- Journée Samedi 26: Tôt le mat­in, plutôt que d'une réu­nion offi­cielle de tra­vail privé avait un match ami­cal à par­tir du point de vue pro­fes­sion­nel avec le Dr Masen­go Ma Mbon­golo dans lequel les deux idées libre­ment échangés sur les études expéri­ences respec­tives dans les événe­ments que nous avons été impliqués dans ces dernières années, en par­ti­c­ulier dans le Fes­ti­val Malaki Ma Kon­go que Masen­go organ­ise depuis plus de deux décen­nies et qui récem­ment s'est trans­plan­té dans nos pays d'Amérique, la République Domini­can, Haïti et Cuba, Guyane… l'après-midi, nous avons tenu une réu­nion avec le Maître Ralph Alpízar cen­trée sur deux points: A. - Pub­li­ca­tions et  B. - pos­si­bil­ités d'établir une anten­ne de la ACTB à Fal­con Etat. 

La nuit, il y avait au menu l'activité de académique cen­trale: le sym­po­sium par les deux invités prin­ci­paux avec le développe­ment de deux thèmes respec­tifs cen­trés, sur le cas de Masen­go, l'histoire et la cul­ture ban­toue et dans mon cas, le cadre eth­no-cul­turel qui a con­duit le peu­ple à l'insurrection de Août 1795 et com­ment il se reflète dans la for­ma­tion de leur iden­tité et la cul­ture, la con­tri­bu­tion sub­stantielle des peu­ples africains parmi lesquelles émerge ceux d'origine du Con­go. Cette par­tie con­clu­sive de l'évènement était réservée au patron Ralph Alpìza Directeur de d'ACTB Inter­na­tionale, qui a débouché à l'intervention active du pub­lic qui était présent dans la salle du Théa­tre Christ-Roi à Catia, avec son excel­len­te plateau scénique. 

Dimanche 27: Le dimanche 27, j'ai été invité à assis­ter à une séance mati­nale spé­ciale adhé­sion à ACTB à Cara­cas, l'antenne de cette société dont le siège est situé dans le quartier branché de St. Augustine et ceci s'est fait grâce à cojare jusqu'à que son directeur José Cas­tro, qui a don­né ample­ment d'espace pour tous les types d'événements péd­a­gogiques tels que des con­férences, des ate­liers et des con­férences.

 Je me suis pronon­cé sur ce que devrait être la prin­ci­pale propo­si­tion du prési­dent du Venezue­la ACTB sur le Fes­ti­val Malaki Ma Kon­go et mon dis­cours a été écouté avec beau­coup d'intérêt et le respect pour les mem­bres offi­ciels de l'Entente. Enfin, dans l'après-midi une réu­nion impor­tan­te a eu lieu au Teatro E. T. Ruben Gon­za­lez, situé à Los Naran­jos, dans la ville de Guare­nas, où je par­tic­i­pais en tant que con­férenciers.

Lundi de 28, dans le berceau de cacao vénézuélien: Une autre réu­nion réservées aux mem­bres pour inter-echange a eu lieu à barloven­te siège sous-région­al, situé à San Jose, où nous avons appré­cié le grand effort fait par le noy­au de direc­tion d'origine de l'ACTB au Venezue­la, en prévoy­ant un siège digne qui a été fait avec un élan d'artisanat et de cœur et vous avez une salle d'exposition, une salle de réu­nion locale pour loisirs et aus­si sain pour l'esprit et l'échange humain.

Mardi 29, La Guaira, ren­con­tre avec le tam­bour et le garde du corps. Le mardi 29 à six heures du soir à la Gutier­rez théâtre Pedro Elias recueil­lies des per­son­nes intéressées toute la géo­gra­phie var­guense et La Guaira, où ce stade mag­nifique pub­lic est défini, mais à par­tir de points éloignés de la ville de Cara­cas a assisté assis­ter au spec­ta­cle, tou­jours dans cre­cen­te, Ma Mbon­golo Masen­go du Con­go, qui a égayé le pub­lic avec la lumi­nosité de l'aperçu style d'affichage sou­vent dans cha­cun de ses «dis­cours» de per­for­mance, com­me ils le font les gri­ots d'Afrique chez eux et ain­si que fait un grand nom­bre de leurs descen­dants dans les Caraïbes.

En dépit du temps exces­sif passé par la tra­duc­tion simul­tanée de la langue française util­isée par l'orateur, la scène a su se réin­ven­ter avec les tam­bours de la main d'une grande entre­prise qui sait com­ment com­bin­er les ressources fournies par les peu­ples africains noirs et les com­bin­er avec des élé­ments si car­ac­téris­tiques des peu­ples indigè­nes de l'Amérique, com­me le sont les rêveurs de gardes du corps ou des tran­scen­dances coquilles airs de bravoure et lib­er­taires.

 Com­me résul­tats tan­gi­bles de notre par­tic­i­pa­tion à cette réu­nion, je peux soulign­er le INCUDEF recon­nais­sance publique faite par le tra­vail que nous avons fait de la sphère de recherche sci­en­tifique et les pos­si­bil­ités de pour­suiv­re l'échange avec les mem­bres de l'exécutif de la ACTB, qui a mon­tré sa volon­té d'appui du point de vue des ressources finan­cières d'un pro­jet cen­tré sur l'étude et la dif­fu­sion de l'héritage ban­tou, nous pré­cisons que les études et arti­cles de notre recherche et d'étude sur la présence de Loan­go dans l'Etat Fal­con pub­lié par ACTB, dont le prési­dent, Ralph Alpizar, a exprimé leur intérêt dans notre état d'ouvrir ce qu'ils appel­lent une anten­ne de leur asso­ci­a­tion, il sem­ble plau­si­ble que l'objectif serait béné­fique pour le pat­ri­moine africain recon­comien­do ce poids appar­ent de l'histoire et les tra­di­tions cul­turelles de notre région.

La place et l'importance de la cul­ture ban­toue con­tri­bu­tion dans la cul­ture des Caraïbes et du Venezue­la, peu­vent etre con­firmer, de façon con­va­in­can­te, dans les con­ver­sa­tions avec le chercheur Masen­go Ma Mbon­golo, qui nous a per­mis de par­ler plus de tout ce qui con­cerne la con­tri­bu­tion eth­nique la maison de Loan­go et nous revien­drons à des ques­tions sur lesquelles nous avons écrit et les ramasser avec l'intention de pro­duire des pub­li­ca­tions qui font par­tie du pat­ri­moine cul­turel de l'Etat la tâche ethno­graphique Fal­con Atlas prin­ci­pale du développe­ment socio-cul­turelle INCUDEF Research Cen­ter.

Dans ce mil­i­tant infati­ga­ble sociale et pro­mo­teur de sa cul­ture d'origine grâce à son Fes­ti­val de Ma Maliki Kon­go est notre plus pro­fonde grat­i­tude à tra­vers ce mes­sage que nous con­fir­mons que nous sommes allés de notre pre­mière réu­nion a eu lieu en 2007: les amis …

Enfin, dans ces réu­nions que j'ai été accordés le priv­ilège de par­ticiper à des réu­nions prévues dans le cadre de la ren­con­tre et l'interaction avec le groupe des mem­bres de la ACTB nom­bre, j'ai fait un hom­mage à la capac­ité organ­i­sa­tion­nelle de la chef de train, Bien sûr avec une référence par­ti­c­ulière à son prési­dent inter­na­tion­al, chercheur et jour­nal­is­te Ralph Alpizar et aux coor­don­na­teurs de Cara­cas, Barloven­to, Guare­nas et La Guar­ia, parmi lesquels je ne peux pas citer Iri­na Alexan­dra Rodriguez Ramirez par le suivi à long à l'avance, a don­né au sujet de ma par­tic­i­pa­tion en tant que con­férencier à l'animateur de la réu­nion.

Dans les échanges ci-dessus a eu lieu avec des mem­bres de ACTB j'ai dis­cuté de la néces­sité d'entreprendre des travaux de sauve­tage du pat­ri­moine ban­tou avec le zèle man­i­festé par les mis­sion­naires, de sorte que les résul­tats de la plus grande force et le courage qu'il mes­sages sont inver­sés dans la plu­part des impor­tance du point de vue, le tra­vail de stu­dio de dif­fu­sion pro­fes­sion­nelle et du pat­ri­moine qui a été fait avec d'excellents résul­tats de la STCA. Main­tenant, je voudrais ren­dre pub­lic et d'étendre mes remer­ciements, au nom de INCUDEF un traite­ment dif­féren­cié auquel j'ai été soumis lors de l'événement et pour m'avoir per­mis de partager avec les mem­bres de l'association, dont les valeurs humaines qu'ils me doucher parce que sinon com­ment pour­raient-ils men­er à bien le désir d'étudier, d'identifier et de dif­fuser le riche pat­ri­moine cul­turel et des raci­nes solides lais­sés par les peu­ples ban­tous de notre his­toire et notre cul­ture?

Acte d'Instauration du Siège nation­al de Malaki ma Kon­go au Venezue­la et nom­mi­na­tion de Mr. Waleski Nowak Tinoco com­me Directeur et Coor­di­na­teur Général.

Ceci en présence de la Secré­taire Exéc­u­tive des Edi­tions Maiombe Iri­na Ale­jan­dra Ramírez Rodríguez, le Coor­di­nadeur Général de l’ACTB Venezue­la, Har­berg Milano, le Prési­dent de la ACTB Barloven­to Tomas Bayaka et le Prési­dent de l’ACTB Inter­na­tion­al Ralph Alpizar. 

Por José Millet, 

Fun­dador y Jefe del Cen­tro de Inves­ti­ga­ciones Soscio­cul­tur­ales  del Insti­tu­to de Cul­tura del Esta­do Fal­cón (INCUDEF)

Coro, mayo 31,2012.

 

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Une réponse à "L'Afrique des deux rives"

  1. JAVIER VALENCIA ALARCÓN dit :

    Primera­mente Felic­ita­ciones al Doc­tor. Masen­go Ma Mbon­golo por su intere­sa al pro­ce­so de desem­polvar la His­to­ria y al mis­mo tiem­po su for­t­alec­imien­to del mis­mo. Tam­bi­en cabe felic­i­tar la instau­ración de la Sede Nacional de Malaki Ma Kon­go en Venezue­la, espero que en cada sitio don­de exis­te pres­en­cia de la Dias­pho­ra Africana como en Esmer­al­das - Ecuador tam­bi­en instau­re­mos un Cen­tro pare­ci­do y asi suce­si­va­mente en todo los corre­dores de la Ruta Trsatlán­ti­ca (Esclav­i­tus) que aun con­tin­ua dis­frazada de obe­ja con car­ac­ter de lobo, gra­cais una vez mas al equipo y ade­lante estare pen­di­en­te de ser tomado encuen­ta; yo lid­ero dos Aso­cia­ciones Cul­tur­ales en posi­ción del recate del Arte Afrode­scen­di­en­te en Ecuador y pre­ocu­pado en exten­der­lo a toda Amer­i­ca Latina/ bus­can­do escen­cia y Raíz entre la Iden­ti­dad Cultural/ bien­venidos Her­manos AXÉ MANDAGUA

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