PROJET INSTALLATION DES CENTRES CULTURELS MALAKI MA KONGO DANS LE MONDE

Dans le cadre de la Décennie Mama Vita Kimpa 2007-2017 et pour initier la 3 ème décennie de l’existence de Malaki ma Kongo, nous lançons un programme mondial pour l’installation des centres culturels Kongo.

Campagne Mondiale pour la création des centres culturels Malaki ma Kongo dans le monde

–  Bien connaître le sens des mots Afrique, Congo, Mali, etc, pour mieux les servir? – Et expliquer pourquoi les actions de coopération Nord Sud, naissent projet, grandissent projet, vieillissent et meurent projet, sans jamais atteintdre l’âge mature?

1er Centre Culturel MALAKI MA KONGO en Amérique à Port au Prince Haiti  créé en 2002 par Hougan Elien Isac (Samba EL)

1er Centre Culturel MALAKI MA KONGO en Amérique à Port au Prince Haiti créé en 2002 par Hougan Elien Isac (Samba EL)

-Pourquoi Créer des centres culturels Kongo dans le monde?
Géographiquement nous sommes éloignés les uns des autres, mais les oeuvres de nos ancêtres et Nzambi’a Mpungu (Dieu), ont fait que nous soyons réunis autour de la culture, l’histoire et la spiritualité Kongo ou Bantu. Ainsi A l’occasion de ses 20 ans de vie, l’Association Malaki ma Kongo, a opté pour le sauvetage, la sauvegarde et la promotion des racines de la culture Kongo disséminées dans le monde. Depuis 1991, nous promouvons des activités culturelles et maintenons des relations durables avec nos antennes situées sur trois continents: Congo, R.D.Congo, Benin, Italie, France, Guadeloupe, Haïti, Santo Domingo, Guyane, Martinique, Cuba, Venezuela. Dans ces pays nous cherchons les indices de la  culture Kongo, renforçons les connaissances et réseautant les intellectuels et les praticiens de ladite culture et religion.
Objectifs
A -Création des centres culturels Kongo dans le monde pour la sauvegarde & le Sauvetage du patrimoine culturel Kongo éparpillé;
B – Soutenir et faire réseauter les communautés, les associations spirituelles,  les intellectuels et chercheurs de la cause Kongo
C -Promouvoir la solidarité et le jumelage avec la terre Kongo;
D -Créer un dictionnaire des rites et cultures de la diaspora Kongo;
E -Créer au Congo un Musée de la Diaspora Kongo;
F -Encourager les échanges interculturels -audiovisuels- entre Kongo, sa diaspora et amis;
G -Soutenir  le tourisme en terre Kongo et le “Pèlerinage au Coeur de l’Afrique” ;
H -Promouvoir et vendre de l’artisanat Kongo dans le monde;

Expo Malaki ma Kongo 19ème Edition à Paris en France 2010

Bua keti ba nsi. Bua buneeennn!!! (Un autre monde est possible!!!) Barlovento au venezuela a dit OK (mai 2012)

Bua keti ba nsi. Bua buneeennn!!! (Un autre monde est possible!!!) Barlovento au venezuela a dit OK (mai 2012)

Dignité pour le peuple africain
La Après vingt ans de recherches transatlantiques, nous pouvons avouer que l’Amérique profonde nous a permis de voir la partie immergée de l’iceberg de l’histoire du monde Noir et de Kongo en particulier et aussi d’en déceler les multiples facettes qui bloquent notre unité et notre développement. En Amérique quand on parle de grands travailleurs, grands artistes, grands spirituels et tous les mouvements de libération, le nom Kongo y occupe une place responsable. Mais après la démonstration de cette dernière qualité en Haïti dont la population est à 75% d’origine Kongo, le nom Kongo comme ses merveilleuses qualités ont virés de Kongo à “Congos”. “En Guadeloupe le mot Congo est égale à moins qu’un chien”a dit la guadeloupéenne d’origine Kongo, Marie France Massembo lors du Festival Malaki ma Kongo au Congo en 1994. Comment expliquer cette métamorphose? Ce sera le rôle des centres culturels Kongo que nous instaurerons dans le monde, à éclairer les Kongo de la diaspora, et  leurs amis: colmater les brèches pour reconcilier les Kongo et avec le monde. Redonner le sens réél des nom des pays d’Afrique pour le respect et la dignité des peuples.

2ème Centre Culturel MALAKI MA KONGO en Amérique, à Caracas instauré par l'ACTB de Ralph Alpizar

2ème Centre Culturel MALAKI MA KONGO en Amérique, à Caracas instauré par l'ACTB de Ralph Alpizar (mai 2012)

Le Mystère de l’Afrique 
Si pour comprendre la culture des pharaons, il a fallu connaître les hiéroglyphes, les cultures africaines, l’arabe et le grecque, aussi pour connaître la culture africaine, il faut étudier ses  langues principales, mais aussi les langues des ex-colons parlées dans la zone, sans oublier de prendre en compte les aspects purement culturels…
Que faire?  
Notre souhait est de bénéficier au sein des diasporas et amis de l’Afrique d’une forte collaboration agissante pour expérimenter, expliquer nos intensions, créer le besoin, stimuler la demande et la participation de ceux qui, exclus du système social par la méchanceté de l’histoire, se sont renfermés sur eux mêmes dans les bas fonds, les cavernes, les sommets des montagnes, les grottes ou les ilots, dissimulant à la lumière du jour une partie importante de l’histoire du monde Kongo. De manière permanente ou itinérante, créons des centres culturels Kongo, pour le bonheur du monde, car Kongo est l’une des meilleures donations de Dieu à l’univers.

Défilé de mode Made in Kongo en Italie, les habits Centre de Couture Malaki Développement du Congo portés par les étudiantes de l'Art School de Savona

Défilé de mode Made in Kongo en Italie, les habits Centre de Couture Malaki Développement du Congo portés par les étudiantes de l'Art School de Savona sept. 2007

Rencontre à Paris de Masengo m Mbongolo & ralph Alpiza pour la promotion des Racines d'une Afrique profonde et éternelle, en mars 2012.

Rencontre à Paris de Masengo m Mbongolo & ralph Alpiza pour la promotion des Racines d'une Afrique profonde et éternelle, en mars 2012.

La Culture au service du développement durable  
Les œuvres que les artistes africains présentent sont en général l’héritage culturel d’un peuple. En guise de reconnaissance, MALAKI MA  KONGO s’est engagé à chercher les moyens économiques pour faire renaître la confi ance, l’espoir en la vie dans le milieu rural et assurer la survivance des traditions ancestrales dans leurs milieux naturels: nos villages. C’est le rôle majeur que doit incarner la Plateforme Interculturelle pour le Développement Durable de l’Entrepreneuriat de la Diaspora Africaine.
Cette plateforme sera le refl et à grande échelle de MALAKI-DEVELOPMENT qui est notre département qui s’occupe de la recherche d’un mode de développement durable, approprié au Congo et à l’Afrique, dans ces temps diffi ces. Un développement auto-sauvegarder le patrimoine culturel Kongo disséminé dans le mondesoutenable, auto-centré sur l’homme qui tienne compte du respect des droits de l’homme et de la dimen-sion culturelle dans tout projet de développement. “Aller au delà des montagnes, fl euves, forêts, vallées, mers et océans à la recherche des hommes et des femmes éthi-ques qui veulent collaborer avec l’Afrique éthique”.

Sauvegarder le patrimoine culturel Kongo disséminé dans le monde
Il faut, dès aujourd’hui, recencer et sauvegarder le patrimoine culturel Kongo disséminé dans le monde, demain ce sera trop tard, déjà nos anciens dans les villages s’en vont un à un. Voila l’unique mobile qui nous a poussé de lancer cette campagne pour la renaissance du Bukongo (la culture Kongo), que nous voulons mondiale parce que si en 1936 les japonais ont dénommé “Kongo” leur plus grand batiment naval de guerre, nous devons en chercher l’explication.

Trajectoire de la 1ère édition du Pélerinage au Cœur de l´Afrique 2008.

Trajectoire de la 1ère édition du Pélerinage au Cœur de l´Afrique 2008.

Pélerinage au Cœur de l´Afrique

Pélerinage au Cœur de l´Afrique pour la Réconciliation des africains de l’Est et de l’Ouest de l´Atlantique.

 

Pélerinage au Cœur de l´Afrique 1ère Edition 2008, étape de Cotonou (En compagnie de Père Jah)

Pélerinage au Cœur de l´Afrique 1ère Edition 2008, étape de Cotonou (En compagnie de Père Jah)

Aller en Afrique,  pas pour sympathiser avec les lions, les girafes, les léopards,  les éléphants, les crocodiles mais pour convivre avec les etres humains.

 

 

 

“Dire aux petits fils de nos petits fils ce que les parents de nos parents ont vécu…

Pélerinage au Cœur de l´Afrique 1ère Edition 2008 ici l'étape du Benin

 

 

 

 

info:  Inscription & modalitèEé de soutien 

A- Donations avec carte de crédit ou Paypal : https://www.malakimakongo.net/soutien/donations
B- ou virement bancaire sur le compte de Malaki ma Kongo au pres   de Banca popolare Etica: IBAN: EU IT 07 X050 1811 8000 0000 0511 470

BIC: CCR TIT 2184E                   cause: campagne C.C. Kongo

Bua keti ba nsi. Bua buneeennn!!! (Un autre monde est possible!!!) Barlovento au venezuela a dit OK

Bua keti ba nsi. Bua buneeennn!!! (Un autre monde est possible!!!) Barlovento au venezuela a dit OK (mai 2012)

Contact : (+39) 3779413392

info@malakimakongo.net       www.malakimakongo.net

 

 

 

2012 – 2017 Projet installation de centres culturels Malaki ma Kongo dans le monde

Dans le cadre de la Décennie Mama Vita Kimpa 2007-2017 et pour initier la 3 ème décennie de l’existence de Malaki ma Kongo, nous lançons un programme mondial pour l’installation des centres culturels Kongo…

Campagne Mondiale pour la création des centres culturels Malaki ma Kongo dans le monde

–  Bien connaître le sens des mots Afrique, Congo, Mali, etc, pour mieux les servir? – Et expliquer pourquoi les actions de coopération Nord Sud, naissent projet, grandissent projet, vieillissent et meurent projet, sans jamais atteintdre l’âge mature? Continue reading

EL ÁFRICA EN SUS DOS ORILLAS Con la participación de Masengo ma Mbongolo – Malaki ma Kongo : ENCUENTRO CON NUESTRAS RAICES, en VENEZUELA

por José Millet

Participé en calidad de conferencista facilitador en el I Encuentro internacional “El África de las dos orillas”, realizado en Caracas del 25 al 29 del mes presente mes de mayo por la organización no gubernamental sin fines de lucro Asociación Cultural Tradición Bantú (ACTB), que me invitó. Nuestro interés en participar se asentó en el reconocimiento de la obra científica del expositor principal, el ciudadano de la República del Congo Dr. Masengo Ma Mbongolo, a quien conocí en la ciudad natal de Bolívar en el Festival en solidaridad con los pueblos africanos que organizara en el 2007 el Viceministerio de Relaciones Exteriores de nuestro país y quien nos podía proporcionar herramientas conceptuales para la mejor comprensión de la herencia cultural aportada por los pueblos del stock bantú traídos al Nuevo Mundo durante el “proceso civilizatorio” que arrancó en 1492, y muy especialmente el de procedencia étnica loanga que se asentó en la región del Caribe y que tuvo gran repercusión en el actual Estado Falcón.

No era casual que este eminente investigador de las raíces bantú en la cultura del Caribe fuese Continue reading

Cultural meeting of Africa’s two coasts

by Juan Valdiri, monday juin 4th, 2012, 23:42

spanish version

Todos los integrantes de la ACTB Regional Guarenas (Juan Valdiri, Walesky Nowak, Yanira Azuaje, Ruben Millan, Anibal Moreno, Alfredo Rodríguez, Jesandra Carmona, Juan Barreto, Romel Azuaje, Rafael Veliz, Jairo Valdiri,) queremos manifestar nuestra mayor felicidad por los resultados en el evento denominado ¨I Encuentro Cultural el África de las Dos Orillas¨ realizados en : Teatro Cristo Rey de Catia, Caracas.  Anfiteatro de la Escuela Tecnica Ruben Gonzalez Los Naranjos, Guarenas. Teatro Pedro Elias Gutierrez, Vargas.

En el evento realizado en Guarenas contamos con la participación de los siguientes expositores el Señor Ralp Alpizar periodista, escritor e investigador y Director de la ACTB Internacional, el Señor Masengo Ma Bongolo Director del Festival tricontinental Malaki Ma Kongo, el Señor Jose Millet investigador, escritor y Fundador del Centro de investigaciones Socioculturales del Instituto de la Cultura del Estado Falcón (INCUDEF), y la Señora Cecilia Fuentes Antropologo, donde cada uno de los exponentes explicaron temas relacionados a la cultura bantu y las manifestaciones culturales que dejaron los africanos en nuestro pais, siendo esto un reflejo de lo que busca como objeto principal la ACTB en el rescate de la cultura tradicional africana y especialmente la de los pueblos bantu. (continúa) Continue reading

EL ÁFRICA EN SUS DOS ORILLAS Con la participación de Masengo ma Mbongolo – Malaki ma Kongo : ENCUENTRO CON NUESTRAS RAICES, en VENEZUELA

por José Millet

Participé en calidad de conferencista facilitador en el I Encuentro internacional “El África de las dos orillas”, realizado en Caracas del 25 al 29 del mes presente mes de mayo por la organización no gubernamental sin fines de lucro Asociación Cultural Tradición Bantú (ACTB), que me invitó. Nuestro interés en participar se asentó en el reconocimiento de la obra científica del expositor principal, el ciudadano de la República del Congo Dr. Masengo Ma Mbongolo, a quien conocí en la ciudad natal de Bolívar en el Festival en solidaridad con los pueblos africanos que organizara en el 2007 el Viceministerio de Relaciones Exteriores de nuestro país y quien nos podía proporcionar herramientas conceptuales para la mejor comprensión de la herencia cultural aportada por los pueblos del stock bantú traídos al Nuevo Mundo durante el “proceso civilizatorio” que arrancó en 1492, y muy especialmente el de procedencia étnica loanga que se asentó en la región del Caribe y que tuvo gran repercusión en el actual Estado Falcón.

No era casual que este eminente investigador de las raíces bantú en la cultura del Caribe fuese el orador principal; lo que me asombró es que yo deviniera en la persona que lo siguió en la escena de las actuaciones privadas y públicas en que se desenvolvió el evento, primero de tipo académico que organizara la ACTB y primero que devino con dimensión internacional, dada ésta por la calidad de los expositores, lo cual no desdora la estatura del presidente de la asociación, el escritor, periodista e investigador Ralph Alpízar Valdés cuyo primer libro que me obsequió se convirtió en una reafirmación de la necesidad de estudiar la cultura de los pueblos africanos para poder entender mejor los procesos históricos que se generaron en este continente y los relacionados con la conformación de una identidad propia, a nivel de naciones, subregiones y del conjunto de Nuestra América…

Para nuestro Estado Falcón, resultaba especial este interés, digamos que por dos razones: Coro, y su sierra coriana, fue el escenario principal donde tuvo lugar una de las insurrecciones “de negros” más importantes de Venezuela y, adicionalmente, donde uno de los símbolos más característicos en su perfil cultural, el tambor coriano, se afirma es hijo del tambor loango procedente de la vecina isla de Curazao…El componente o los batientes bantúes están sumamente presentes en la historia y en la cultura del pueblo que se adelantó a la manifestación pública de independencia hecha por los blancos criollos aquel 10 de mayo de 1795 cuando el zambo José Leonardo Chirino se lanzó a despedazar el yugo que oprimía a los africanos esclavizados, a los negros, mulatos y a la población aborigen que no sólo habitaban las montañas de San Luis, sino también la propia capital de la provincia, en la que se destacó el loango Joseph Charidad González, abatido un día después de aquel levantamiento junto con sus valerosos lugartenientes…

Como puede apreciarse en las publicaciones en que algunos de sus organizadores me etiquetearon en mi cuenta de Facebook, este encuentro académico tuvo una gran cobertura de comunicación pública a través de diversos medios de difusión masiva nacionales e internacionales facilitados por el hecho que el presidente de ACTB es periodista y coordinador de una agencia de noticias y publica en la prensa plana, en la TV y en la web. Se destacó un despacho de la agencia de prensa EFE en que se hizo eco de la realización del encuentro. En los actos públicos y en algunas de las publicaciones de la web—como puede comprobarse en dicha cuenta—se le dan créditos a la Gobernación del Estado Falcón por habernos facilitado desde el punto de vista logístico nuestra presencia en el evento “El África de las dos orillas”.

Estas fueron las actividades principales en que participé y sus resultados, expresados en términos administrativos:

1.- Día viernes 25: Encuentro de bienvenida con los dos oradores principales invitados, organizada por el presidente de ACTB y en la que participaron miembros directivos de esta asociación. Se trató de una presentación formal de cada uno de los organizadores y de los ponentes en el que se esbozaron las líneas de trabajo que realiza cada quien en sus respectivas instituciones y en el ACTB.

2.- Día sábado 26: A primeras horas de la mañana, más que una reunión formal de trabajo privada tuve un encuentro amistoso desde el punto de vista profesional con el Dr. Masengo Ma Mbongolo en el que ambos intercambiamos libremente ideas acerca de los estudios respectivos y experiencias obtenidas en los eventos  en que hemos estado envueltos en los últimos años, en particular en el Festival Maliki Makongo que Masengo viene organizando desde hace más de dos décadas y que lo ha llevado, recientemente, a países de nuestra América, como  República Dominicana, Haití y Cuba… En la tarde sostuvimos reunión de trabajo con el Máster Ralph Alpízar centrada en dos puntos: A.- Publicaciones; y B.- Posibilidades de constituir una estación de la ACTB en el Estado Falcón.

En la noche se realizó lo que pudo haber sido la parte fundamental de esta actividad académica: el simposio a cargo de los dos ponentes principales con el desarrollo de dos temas respectivos centrados, en el caso de Masengo, en la historia y cultura bantúes y, en mi caso, el entramado etno-cultural que llevó al pueblo a la insurrección de agosto de 1795 y cómo se refleja en la formación de su identidad y cultura el sustantivo aporte de los pueblos africanos entre los que se destaca el de origen congo Esta parte del evento contó con el cierre magistral tipo resumen del director de ACTB internacional, Ralph Alpìzar, que dio paso a la intervención muy activa del público que asistió al teatro Cristo Rey de Catia, el que sirvió de excelente escenario.

Día domingo 27: El día domingo 27 fui invitado a participar en la reunión matutina exclusiva para la membresía de la ACTB que habitan  en Caracas, estación de esta  sociedad cuya sede está ubicada en el popular barrio San Agustín y ha sido posible levantarse gracias al cojare puesto por su Director José Castro, quien la dotó de amplios espacios para todo tipo de eventos lectivos, como conferencias, talleres y charlas. Opiné acerca de cuál debía ser la propuesta principal de ACTB Venezuela al presidente del Festival Maliki Makongo y mi intervención fue escuchada con mucho interés y respeto por los miembros oficiales de la ACTB. Finalmente, en horas de la tarde tuvo lugar un importante encuentro en el Teatro E. T. Rubén González, con locación en Los Naranjos,   en la ciudad de Guarenas, en el que volvimos a intervenir en calidad de ponentes.

Lunes día 28, en la cuna del cacao venezolano: Otra reunión de intercambio  exclusiva para miembros tuvo lugar el día martes 28 en la sede subregional de Barlovento, sita en San José, en la cual pudimos apreciar el enorme esfuerzo desplegado por el núcleo directivo original de la ACTB por proporcionarle en Venezuela una sede digna, cosa que se logró con trabajo artesanal y corazón allí y en ella puede ser apreciada una magnífica instalación dotada de salas expositivas, locales de reuniones y aun espacios para el sano esparcimiento de la mente y el intercambio humano.

Martes 29, La Guaira, encuentro con el tambor y la guarura. El día  martes 29 a las seis de la tarde en el teatro Pedro Elías Gutiérrez se dieron cita gente interesada de toda la geografía varguense y de  La Guaira, donde este magnífico escenario público está enclavado, sino que desde puntos distantes de la ciudad caraqueña concurrieron a presenciar el espectáculo, siempre in crecente, del congo Masengo Ma Mbongolo, quien deleitó al público con el brillo de ese estilo escénico en que suele desplegar en cada uno de sus “discursos” perfomances, al modo en que lo hacen los griots de su África natal y lo hacen también muchos de sus descendientes en el Caribe. Debido al excesivo de tiempo consumido por la interpretación simultánea de la lengua francesa empleada por el disertante, la escena se la robaron los tambores de la mano de una excelente compañía que sabe combinar los recursos aportados por los pueblos negros africanos y combinarlos con elementos tan característicos de los pueblos originarios de América, como son las guaruras o caracolas soñadoras de bravuras y trascendencias libertarias.

Como resultados tangibles de nuestra participación en este encuentro, puedo señalar el reconocimiento público hecho a INCUDEF por el trabajo que venimos realizando desde la esfera científico-investigativa y las posibilidades de continuar el intercambio con los miembros directivos de la ACTB, que mostró su disposición de apoyar desde el punto de vista de los recursos financieros a algún proyecto que se le presente enfocado al estudio y a la difusión de la herencia bantú; concretamos que los artículos y estudios derivados de nuestra investigación y estudio acerca de la presencia loanga en el Estado Falcón serían publicados por la ACTB, cuyo presidente, Ralph Alpízar, manifestó su interés por abrir en nuestro Estado lo que ellos llaman una estación de su asociación, meta que me parece plausible y que redundaría en beneficio del reconcomiendo a esta herencia africana de evidente peso en la historia y las tradiciones culturales de nuestra región.

 El lugar y la importancia del aporte bantú en la cultura del Caribe y de Venezuela los pudimos confirmar, fehacientemente, en las conversaciones sostenidas con el investigador Masengo Ma Mbongolo, lo cual nos ha permitido hablar con mayor propiedad de todo lo que concierne al aporte étnico de origen loango y que nos permitirá retomar temas acerca de los cuales hemos escrito y retomarlos con la intención de producir publicaciones que formarán parte del Atlas Etnográfico cultural del Estado Falcón, tarea principal del Centro de investigaciones socioculturales de INCUDEF. A este incansable luchador social y promotor de su cultura natal a través de su Festival Maliki Ma Kongo va nuestro más profundo agradecimiento, a través de este mensaje en que nos confirmamos como lo que fuimos desde nuestro primer encuentro ocurrido en el 2007: amigos…

Finalmente, en las mencionadas reuniones en que me fue concedido el privilegio de participar en las reuniones programadas en el marco del Encuentro e interactuar con el colectivo de los miembros de número de la ACTB, realicé un reconocimiento a la capacidad organizativa de su tren directivo, con mención especial por supuesto a su presidente internacional, el investigador y periodista Ralph Alpízar así como al de sus coordinadores de Caracas, Barlovento, Guarenas y La Guaria, entre quienes no puedo dejar mencionar a Irina Alexandra Ramírez Rodríguez por el seguimiento que, desde mucho tiempo de antelación, le dio a lo concerniente a mi participación en calidad de conferencista facilitador en el Encuentro.

En los mencionados intercambios que se produjeron con los miembros de ACTB expuse la necesidad de acometer el trabajo de rescate de la herencia bantú con el celo que manifiestan los misioneros, de modo que la mayor fuerza y entereza puestos en ello se reviertan en resultados de mayor trascendencia desde el punto de vista profesional en la labor de estudio y de difusión patrimonial que viene haciendo con grandes resultados la ACTB. Ahora me permito hacerlo público y extender mi agradecimiento, en nombre del INCUDEF, por el trato diferenciado de que fui objeto durante el evento y por haberme permitido compartir con los miembros de esta asociación, cuyos valores humanos me colmaron de dicha porque, de otro modo, ¿cómo podrían llevar a feliz término la voluntad de estudiar, reconocer y difundir el rico patrimonio cultural y la firme raíz legada por los pueblos bantú a nuestra historia y a nuestra cultura?

Acto de instauración de la Sede Nacional de Malaki Ma Kongo en Venezuela y nombramiento del Sr. Waleski Novak Tinoco como su Director y Coordinador General. Conto con la presencia de la Secretaria Ejecutiva de Ediciones Maiombe Irina Alejandra Ramírez Rodríguez, el Coordinador General de la ACTB Venezuela Harberg Milano, el Presidente de la ACTB Barlovento Tomas Bayaka y el Presidente de la ACTB Internacional Ralph Alpizar.

Por José Millet, 

Fundador y Jefe del Centro de Investigaciones Soscioculturales  del Instituto de Cultura del Estado Falcón (INCUDEF)

Coro, mayo 31,2012.